Revue boursière de la semaine terminée le 9 novembre 2018

C’est quoi le problème????

 

La bourse a célébré la fin des élections de mi-mandat aux États-Unis en montant de belle façon mardi et mercredi. La hausse de mercredi a confirmé que le marché boursier revenait en tendance haussière selon le système d’Investors Business Daily dont nous vous avons parlé la semaine dernière. Le mouvement à la hausse n’était pas assez convaincant pour changer l’optique de VectorVest sur la direction du marché qui le voit encore comme baissier.

Selon la firme Factset Earnings Insight, 450 des entreprises du S&P500 ont publié leurs résultats du 3e trimestre de 2018. De ces 450 compagnies, 351 ont présenté des chiffres de profits plus élevés qu’attendu et 275 ont réalisé des ventes supérieures à ce qui était attendu. La correction ne vient pas de mauvais chiffres divulgués récemment, ce devrait être le contraire…

Certaines compagnies ont annoncé des projections de ventes ou de profits en deçà des attentes pour le prochain trimestre. Ce fut le cas pour Amazon.com et son titre a baissé de près de 15%… La moyenne des attentes des profits des entreprises continue toutefois à la hausse.

La crainte d’un ralentissement de la croissance économique mondiale particulièrement en Asie et dans les pays émergents explique en partie la volatilité actuelle. La Guerre commerciale que livrent les États-Unis à la Chine commencerait à toucher la consommation chinoise et on craint que cela se répercute sur le reste de l’Asie. La perspective de hausse de taux d’intérêt de la Réserve fédérale américaine a fait monter la valeur du dollar américain par rapport aux autres devises réduisant la rentabilité des entreprises des marchés émergents. Beaucoup de ces pays se sont endettés en dollars américains. La hausse du dollar qui représente plus de 18% pour certains de ces pays freine les possibilités d’emprunt et la croissance. Le graphique ci-dessous montre la hausse du dollar américain par rapport à un panier de devises:

 

Au Canada, c’est la faiblesse du prix du pétrole et des métaux qui expliquent en partie l’anémie de notre marché. Le graphique ci-dessous montre bien que le prix du baril de pétrole est sur une pente descendante depuis l’été lorsqu’on regarde le fonds négocié en bourse qui suit le prix du baril du pétrole :

Revue de la semaine terminée le 9 novembre 2018

On débutait la semaine en lion, les secteurs de l’énergie et de la finance menant le bal.  Puis mardi et mercredi, les marchés continuaient à monter. Suite aux élections américaines de mi-mandat, les investisseurs déterminaient qu’un congrès américain divisé entre les républicains et les démocrates était une bonne chose.  Jeudi, on reprenait notre souffle, la Réserve fédérale américaine indiquait qu’elle continuait sur la voie des augmentations de taux d’intérêt.  Ainsi on terminait la journée au neutre.  Puis vendredi, des données de nature inflationnistes mettaient encore plus d’emphase sur la possible nécessité de monter les taux d’intérêt et ceci faisait chuter les marchés.

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés:

 

Ce que nous réserve la semaine du 12 au 16 novembre 2018

 

Nouvelles Économiques

Mercredi :  Données sur l’inflation américaine

Jeudi :  Ventes au détail américaines

Vendredi : Ventes du secteur manufacturier Canadien

Compagnies publiant leurs résultats :

Mardi : Lunetterie New Look, Nemaska Lithium

Mercredi : Cisco, Loblaw

Jeudi : NVIDIA, Walmart

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous préférons le pas investir, l’encaisse est roi.

 

 

Revue boursière de la semaine terminée le 2 novembre 2018

Le rebond, puis après???

Le rebond attendu par les bourses s’est finalement matérialisé de mardi à jeudi la semaine dernière. Les fonds Phoenix prudents et opportunistes qui s’étaient positionnés pour en profiter depuis le jeudi de la semaine précédente ont bien tiré leur épingle du jeu aux États-Unis et ont perdu un peu d’argent au Canada. La moitié américaine du portefeuille a réalisé un gain de 7,24% pendant que le S&P500 progressait de 0,65%. La moitié canadienne a toutefois dû éponger une perte de 1.81% alors que le S&P TSX a progressé de 1,31% pendant la même période. Le gain net pour les fonds Phoenix est donc de 2,72% pour les 6 derniers jours de transaction.

Pour profiter d’un rebond, les fonds Phoenix achètent les 10 titres du S&P500 qui ont subi une baisse plus forte que la moyenne, mais qui présentent une bonne valeur financière. Voici les 10 titres américains achetés le 25 octobre et revendus le 2 novembre dernier avec la performance obtenue:

Source: Gestion Privée Phoenix S.A.

La même stratégie a été tentée sur la bourse canadienne, voici les résultats obtenus pour la même période:

Source: Gestion Privée Phoenix S.A.

 

Le rebond attendu étant terminé, les fonds Phoenix ont vendu toutes leurs actions vendredi et sont en attente d’une confirmation de la reprise boursière qui semble pour l’instant s’être amorcée mardi. Une confirmation de marché en reprise haussière pourrait survenir dès mercredi cette semaine. Cette confirmation se matérialisera pourvu que la bourse soit en hausse pour 2 semaines consécutives et qu’il y ait plus de titres en tendance haussière que de titres en tendance baissière. Lorsque la confirmation sera reçue, les fonds Phoenix achèteront des actions de qualité d’entreprises qui sont rentables, en croissance et à prix raisonnable.

Il se peut aussi que le marché reprenne à la baisse. Dans ce cas, les fonds Phoenix vont attendre que le marché redevienne sur-vendu pour tenter de profiter d’un rebond comme il a été fait la semaine dernière…

 

Revue de la semaine terminée le 2 novembre 2018

La guerre des tarifs douaniers faisait chuter les marchés lundi.  Puis de bons résultats corporatifs autant mardi que mercredi attiraient les chasseurs d’aubaines et ceux-ci faisaient monter les marchés.  Puis jeudi une rumeur d’entente avec la Chine concernant l’imposition de tarifs douaniers propulsait les marchés à la hausse.  Puis vendredi, la maison blanche niait cette rumeur d’entente et les marchés redonnaient une partie des gains de jeudi.

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés:

 

Ce que nous réserve la semaine du 5 au 9 novembre 2018

 

Nouvelles Économiques

Jeudi : Mise à jour de la politique monétaire américaine, y compris les variations des taux d’intérêt, de la part de la Réserve fédérale. Mises en chantier canadiennes

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Heroux Devtek

Mardi : CCL Industries, CVS Corporation, Intact Financière, Linamar

Mercredi : Groupe CGI, Industrielle Alliances, Manulife

Jeudi : Algonquin Power, Canadian Tire, Walt Disney, Magna International, Telus

Vendredi : Berkshire Hathaway, Chevron, Exxon Mobil

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous préférons le pas investir, l’encaisse est roi.

 

Revue boursière de la semaine terminée le 26 octobre

La correction boursière est-elle finie?

Entre son sommet du 13 juillet dernier et le bas atteint vendredi, la bourse canadienne était en baisse de 11,18%.  La bourse américaine avait atteint son dernier sommet le 21 septembre et affichait une baisse de 10.63% à un moment vendredi. La bourse canadienne est retombée au niveau qu’elle avait atteint en mai 2008…

On dit que le marché est en correction quand la bourse baisse entre 10% et 20% et on parle de marché baissier quand la baisse dépasse les 20%. Il y a eu de nombreuses corrections depuis 75 ans et selon le réseau CNBC la correction moyenne dure 4 mois et présente une baisse moyenne de 13%. Un marché baissier aurait une durée moyenne de 13 mois et présenterait une baisse de 33%.

Un marché baissier survient au début des récessions économiques quand les attentes de profits des entreprises sont à la baisse. En ce moment, aucune de ces conditions ne serait en place et ne permet d’espérer que le dernier mouvement de la bourse s’inscrit dans le cadre d’une correction et non d’un marché baissier.

Une fin de correction ne pourra être confirmée que lorsqu’un nouveau sommet sera atteint, il sera alors trop tard pour profiter de l’occasion d’achat qui se présentait lors du dernier repli. Pour tirer profit d’une nouvelle tendance haussière, il est préférable d’attendre une confirmation de nouvelle tendance haussière. Investors Business Daily et VectorVest proposent chacune une façon de confirmer qu’une nouvelle tendance est en place.

Selon Investors Business Daily, on doit d’abord avoir une journée à la hausse et une confirmation de nouvelle tendance est obtenue quand cette première hausse est suivie entre 4 et 10 jours plus tard par une autre journée en hausse de plus de 1,2% avec un volume de transactions plus élevé que celui de la veille. Cette situation pourrait arriver cette semaine si la bourse monte lundi et est confirmée par une hausse importante vendredi.

L’approche de VectorVest suggère d’attendre que la bourse ait monté pendant 2 semaines consécutives avant de s’y aventurer.

Nous vous tiendrons informé du moment identifié par chacune des 2 méthodes pour entrer de façon plus conservatrice dans le marché.

En attendant la confirmation d’une nouvelle tendance, les fonds Phoenix prudents et opportunistes ont tout de même acheté des actions en fermeture de marché jeudi dernier pour profiter d’un rebond qui devrait se produire d’ici la fin de la semaine. Même en plein milieu d’une correction boursière, il survient des rebonds qui durent en moyenne 6 jours dont les fonds Phoenix entendent bien profiter.

On utilise un outil statistique pour identifier un marché sur-acheté ou sur-vendu: les bandes de Bollinger. Ces bandes placées à deux écarts types d’une moyenne nous indiquent si un marché a monté trop vite ou descendu trop vite par rapport à la moyenne. Quand le marché atteint la bande inférieure, on doit s’attendre à un rebond vers la moyenne, au premier signe d’un rebond, les fonds Phoenix achètent les titres financièrement intéressants qui ont le plus baissé dans la dernière correction avec l’idée de les conserver pour 6 à 12 jours. La ligne en rouge sur le graphique ci-dessous montre quand le S&P 500 est en situation sur-vendue.

Revue de la semaine terminée le 26 octobre 2018

Mauvaise semaine sur les marchés.  Lundi, les investisseurs jaugeaient l’impact des tarifs douaniers sur les coûts de production et les marchés débutaient la semaine en baisse.  Mardi, une série de résultats corporatifs décevants faisaient en sorte que la chute se poursuivait.  Puis mercredi, une autre série de résultats en deçà des attentes faisaient baisser les marchés lourdement.  Mercredi, l’optimiste revenait et les bons résultats de Microsoft expliquaient ce rebond.  Finalement vendredi, Amazon et Google publiaient de très bons résultats, mais les attentes étaient tellement élevées que ces bons résultats désappointaient les marchés et la bourse repartait à la baisse.

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés:

 

Ce que nous réserve la semaine du 29 octobre au 2 novembre 2018

 

Nouvelles Économiques

 

Mardi :  Indice de confiance des consommateurs canadiens

Mercredi : Produit intérieur brut au Canada

Jeudi : Indices PMI pour le Canada et les États-Unis, et indice ISM pour les États-Unis.  Ces indices sont des indicateurs de l’activité manufacturière

Vendredi : Rapports sur l’emploi au Canada et aux États-Unis

Compagnies publiant leurs résultats :

 

Lundi : Mondelez International, Waste Connection

Mardi : eBay, Facebook, MasterCard, Prizer

Mercredi : Cenovus Energy, Molson Coors, Transalta

Jeudi : Bombardier, BCE inc. EnCana, Fairfax, Saputo, SNC-Lavalin

Vendredi : Berkshire Hathaway, Chevron, Exxon Mobil

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous préférons le pas investir, l’encaisse est roi.

Revue boursière de la semaine terminée le 19 octobre 2018

Stéfane Marion: pas de récession avant 2 ans!

 

Stéfane Marion qui est économiste et stratège en chef à la Banque Nationale du Canada présentait son point de vue sur la situation économique à une conférence à l’intention des gestionnaires de portefeuille du Canada vendredi dernier. Malgré les fluctuations des dernières semaines, M. Marion croit que l’économie devrait aider à soutenir les marchés boursiers pour les 2 prochaines années.

Depuis la récession de 2008-2009, nous sommes dans le cycle de croissance économique le plus long de l’histoire. Nous serions entrés dans la phase finale d’un cycle économique, la phase de maturité depuis 6 mois. La phase de maturité dure en moyenne 33 mois, d’où l’espoir d’une continuité de la prospérité pour les deux prochaines années.

La croissance économique devrait atteindre 3.5% en 2019, une croissance plus lente que 2018, mais tout de même une croissance. La croissance chinoise ralentira à 6%. Les tensions géopolitiques continueront à inquiéter les économistes.

Les taux d’intérêt devraient augmenter de 0.25% cette semaine au Canada et on s’attend à une autre hausse de taux aux États-Unis d’ici la fin de l’année. Les bons du Trésor américains de 10 ans devraient afficher un taux entre 3% et 3,5% pour les 12 prochains mois soit près de leur niveau actuel. Le dollar canadien devrait monter vers les 80 cents US aidés par le prix du pétrole qui devrait se maintenir dans la fourchette des 65$ à 75$.

Le rebond identifié la semaine dernière s’est en grande partie dégonflé à la fin de la semaine. Les fonds Phoenix ont liquidé toutes leurs positions en bourse et attendront les prochains signes de reprise avant de réinvestir. La négociation du rebond a donné un léger profit aux États-Unis et une légère perte au Canada…

 

Revue de la semaine terminée le 19 octobre 2018

Les marchés débutaient la semaine à la baisse, les préoccupations concernant la hausse des taux d’intérêt étaient toujours présentes.  Puis mardi, les marchés bondissaient mardi suite au début de l’émission des résultats trimestriels des corporations américaines.  Mercredi, l’émission des minutes de la rencontre de la Réserve fédérale américaine montrait une unanimité quant à la décision de continuer la hausse des taux d’intérêt.  Ceci faisait recules les marchés.  Puis jeudi, les tensions géopolitiques avec l’Arabie Saoudite, de même que le budget déficitaire de l’Italie s’ajoutaient aux craintes d’augmentation des taux d’intérêt et la bourse chutait.  Vendredi, on débutait la journée en lion, supporté par de bons résultats corporatifs, mais cette hausse s’amenuisait au fur et à mesure que la journée passait.  On terminait cependant la journée en territoire positif.

Perspectives techniques et quantitatives des marchés :

 

Ce que nous réserve la semaine du 22 au 26 octobre 2018

 

Nouvelles Économiques

 

Mercredi : Mise à jour de la politique économique de la Banque du Canada, incluant l’orientation des taux d’intérêt.  Données sur les ventes des maisons neuves américaines

Jeudi : Données sur les commandes de biens durables aux États-Unis 

Vendredi : Publication du produit intérieur brut aux États-Unis pour le troisième trimestre.

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Kimberly Clark,

Mardi : Chemins de fer Canadian National, Caterpillar, Verizon

Mercredi : Barrick Gold, Microsoft, AT&T, Suncor, Visa

Jeudi : Comcast, Alphabet, Twitter, Union Pacific

Vendredi : Colgate-Palmolive

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous préférons ne pas investir, l’encaisse est roi.

Revue boursière de la semaine terminée le 5 octobre 2018

L’économie va bien: la bourse baisse…

 

Les nouvelles économiques sont très bonnes et pourtant la bourse a baissé la semaine dernière. Le rapport ADP sur la création d’emplois et l’indice ISM non manufacturier dépassaient les attentes mercredi, le Dow Jones a atteint son sommet de l’année à la publication de ce dernier indice avant de se mettre à reculer et terminer en baisse pour les deux sessions suivantes. Vendredi, on annonçait le taux de chômage le plus bas en près de 50 ans aux États-Unis et la bourse baissait.

Ce que les bourses craignent c’est que les taux d’intérêt montent trop vite. Le marché obligataire a fortement réagi aux bonnes nouvelles et on a vu les taux d’intérêt monter de plus de 0,15% en moins de 2 jours. Le président de la Réserve fédérale américaine n’a pas aidé en laissant entendre dans un discours que l’économie allait bien au-delà de ses attentes. Le commentaire de Jerome Powell a été interprété par les participants au marché que les hausses de taux sont inévitables et qu’un impact à la baisse sur le marché boursier ne freinerait pas les restrictions de politique monétaire.

Les entreprises les plus touchées par les hausses de taux d’intérêt sont bien sûr celles qui sont le plus endettées. L’indice Russel 2000 des petites capitalisations américaines de même que l’indice Nasdaq avaient touché leur sommet le 31 août dernier et ont accentué leur descente cette semaine suite à la hausse des taux. Le graphique ci-dessous montre l’évolution des petites capitalisations américaines depuis le mois d’août:

 

La petite baisse du Dow Jones cette semaine comme celle du Russel 2000 depuis 1 mois, devrait être de courte durée selon la majorité des analystes financiers qui viennent donner leurs commentaires dans les médias financiers. Un des plus pessimistes, Steve Miller, prévoit que la baisse pourrait atteindre 10% à 15% d’ici novembre avant que la bourse ne remonte de façon précipitée en fin d’année pour atteindre de nouveaux sommets quelque part en janvier ou février. Le conseil qui revient le plus souvent est de profiter de la baisse du marché pour acheter à bon prix des actions… Un véritable marché baissier, un marché qui afficherait une baisse de plus de 20%, devrait survenir lors d’une prochaine récession qu’aucun économiste sérieux n’annonce pour 2019…

En passant, les fonds Phoenix Prudents et opportunistes gérés par François Gagnon avaient vendu toutes leurs actions en début de semaine, juste avant les dégringolades de jeudi et vendredi…

Revue de la semaine terminée le 5 octobre 2018

L’entente de libre-échange conclue le Canada et les États-Unis faisait monter les marchés lundi dernier.  La fête se poursuivait aux États-Unis mardi, mais au Canada, les banques perdaient du terrain, entraînant la bourse en territoire négatif.  Mercredi, un bon rapport préliminaire sur l’emploi faisait monter les marchés.  Mais cette joie était de courte durée.  Les taux d’intérêt montaient sur les marchés obligataires et ceci faisait chuter les marchés jeudi et vendredi.

Perspectives techniques et quantitatives des marchés :

 

Ce que nous réserve la semaine du 8 au 12 octobre 2018

 

Nouvelles Économiques

Lundi : bourse canadienne fermée

Mardi : mises en chantier canadiennes

Jeudi : données sur l’inflation aux États-Unis

Vendredi : Indice de confiance des consommateurs américains

Compagnies publiant leurs résultats :


Mercredi : MTY Food

Jeudi : Delta Airlines 

Vendredi: JP Morgan, Wells Fargo

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous préférons ne pas rajouter à nos positions et privilégions l’encaisse.

 

 

Revue boursière de la semaine terminée le 28 septembre 2018

Meilleur trimestre depuis 2013 aux États-Unis

Les Américains ont une autre raison d’être fiers: leur marché boursier a été l’un des plus performants au monde au cours du 3e trimestre de 2018 qui s’est terminé la semaine dernière. Le S&P 500 a progressé de 7,2% au cours du trimestre pendant que le Dow Jones avançait de 9,3%.

La bonne performance du marché boursier américain s’explique par des chiffres de profits en forte croissance. Les baisses d’impôts corporatifs ont bien sûr aidé à la profitabilité. Donald Trump peut donc pavoiser en toute quiétude en s’attribuant les mérites des bons rendements obtenus par les investisseurs au cours du dernier trimestre. Le graphique ci-dessous illustre la performance du Dow Jones pendant les 3 derniers mois:

Au Canada, la situation n’est pas aussi rose. Les menaces de tarifs douaniers sont venues faire baisser le prix des actions de ressources naturelles et des entreprises industrielles qui exportent aux États-Unis. Le S&P TSX de la bourse de Toronto a baissé de 1,25% pendant le dernier trimestre. Justin Trudeau peut toutefois dire que grâce à lui, les titres de producteurs de marijuana vont très bien…

Le graphique ci-dessous montre l’évolution de la bourse canadienne pour le dernier trimestre:

Revue de la semaine terminée le 28 septembre 2018

Les tergiversations concernant l’imposition de tarifs douaniers continuaient et faisaient chuter la bourse américaine en cette première journée boursière de la semaine.  Mardi les investisseurs restaient sur les lignes de côté en attendant le résultat de la décision de la Réserve fédérale américaine (FED) concernant les taux d’intérêt.  Les bourses chutaient quelque peu.  Mercredi, la FED annonçait une hausse des taux.  Les marchés chutaient, en réalisant que le cycle économique haussier que nous connaissons présentement pourrait arriver près de la fin.  Jeudi, les titres de Facebook, Apple et Google montaient et ils entraînaient les marchés avec eux.  Finalement vendredi, ces mêmes titres étaient en baisse, cependant les titres plus défensifs, tel que les titres de services aux collectivités montaient.  Au final, la bourse américaine montait un peu.  Au Canada, l’anxiété causée par l’absence d’une entente au sujet de l’ALENA faisait chuter la bourse.

Ce que nous réserve la semaine du 24 au 28 septembre 2018

 

Nouvelles Économiques

Lundi : Indices PMI pour le Canada et les États-Unis, et indice ISM pour les États-Unis.  Ces indices sont des indicateurs de l’activité manufacturière

Vendredi : Rapports sur l’emploi au Canada et aux États-Unis

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Calmain Food

Mardi : Pepsi

Mercredi : Acuity Brands

Jeudi : Costco, Quincaillerie Richelieu

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine, nous discutons de Amazon (AMZN). La compagnie n’a pas besoin de présentation, la demande pour les biens et services du détaillant en ligne est en croissance continue.  La compagnie prévoit augmenter ses ventes et profits de 39% et de 37% respectivement, tout ça d’ici l’an prochain (source Vector Vest).  Les services web offerts par Amazon sont utilisés par de plus en plus de grandes corporations telles que Verizon, Fox, Ryannair, etc. Le titre se transige aux alentours de 2,000$ US et Daniel Salmon et BMO marché des capitaux lui donne une cible moyenne de  2,250$ US d’ici un an.

N’hésitez pas à me contacter afin de valider si ce titre pourrait vous convenir.

Revue boursière de la semaine terminée le 21 septembre 2018

La bourse canadienne est au neutre en 2018

La bourse canadienne telle que mesurée par l’indice S&P TSX a commencé l’année à 16 209 points. Cet indice affichait 16 224 points vendredi dernier. La progression est donc de 15 points sur l’année ou 0.09%. On ne pouvait guerre compter sur les obligations canadiennes pour améliorer notre rendement au cours des 9 derniers mois. En effet, l’indice obligataire canadien est en hausse de moins de 1%…

La diversification à l’échelle internationale a permis d’augmenter les rendements à condition de privilégier l’investissement aux États-Unis. L’indice Dow Jones affichait un nouveau record vendredi avec une progression de plus de 8% pour l’année. L’indice japonais, le Nikkei, a aussi bien fait avec une hausse de 4.85%, mais diversifier en Allemagne, en Chine ou en Angleterre nous aurait fait perdre 4%, 15% et 3% respectivement.

Un des placements vedettes en 2018 a été les compagnies canadiennes de cannabis. Le titre de Canopy Growth a commencé l’année à 29.74$ et se transige à plus de 62$, une hausse de 109%. Ce genre de compagnie ne fait pas de profit et les analystes ne prévoient pas de profit pour la prochaine année… Ce que les investisseurs voient dans les titres de marijuana est un potentiel de croissance incroyable quand la légalisation de leur produit se fera au Canada et éventuellement partout dans le monde. Dans les années 1920, c’était les compagnies d’automobile qui faisaient fureur sur la bourse américaine, il y avait des centaines de fabricants d’automobiles inscrits en bourse et ça montait beaucoup; la plupart de ces entreprises ont disparu dans les années 1930. En 1999, c’était les titres d’internet qui faisaient fureur, n’importe quel titre dont le nom finissait par .com faisait fortune en bourse et l’histoire s’est aussi mal terminée. Il est raisonnable de croire que l’histoire va mal se terminer pour les titres de cannabis étant donné que le seul avantage que ces compagnies possèdent est un permis de produire du gouvernement.

Le secteur des soins de santé est  en hausse de 36,04% cette année grâce aux titres de producteurs de marijuana, les secteurs des ressources ont ramené l’indice à zéro. Le tableau ci-dessous résume la performance de la bourse par secteur:

Le secteur des soins de santé a une proportion trop petite de l’indice boursier canadien pour modifier la tendance générale. Comme l’indique le tableau ci-dessous, la santé ne représente que 1,7% de l’indice S&P TSX alors que l’énergie est à 19,3% de l’indice et les matériaux sont à 10,2%. La performance négative du secteur des ressources fait plus qu’annuler la hausse du secteur de la santé. Le tableau ci-dessous montre la proportion de chacun des secteurs de l’indice:

Revue de la semaine terminée le 21 septembre 2018

Les tergiversations concernant l’imposition de tarifs douaniers continuaient et faisaient chuter la bourse américaine.  Au Canada, l’augmentation des prix de l’or et du pétrole faisait monter la bourse.  Mardi, l’annonce que Apple serait exempté de l’imposition de tarifs douaniers faisait monter les marchés.  Puis mercredi, on voyait une hausse des taux d’intérêt sur les marchés.  Les banques américaines en profitaient et le Dow Jones montait.  Cependant, le secteur des titres technologiques chutait lourdement, entraînant le NASDAQ à la baisse.  Au Canada, la chute des titres reliés au cannabis faisait chuter les marchés.  Jeudi, la réponse de la Chine aux États-Unis concernant l’imposition des fameux tarifs douaniers était moins forte que prévu et les marchés en profitaient.  Puis vendredi on avait droit à une journée négative sur tous les indices boursiers, à l’exception du Dow Jones qui montait un peu.

Ce que nous réserve la semaine du 24 au 28 septembre 2018

 

Nouvelles économiques

Lundi : Ventes de gros au Canada

Mardi : Indice de confiance des consommateurs américains

Mercredi : Mise à jour de la politique monétaire américaine, incluant l’orientation des taux d’intérêt

Jeudi :  Données sur le produit intérieur brut aux États-Unis.

Vendredi : Données le produit intérieur brut au Canada

Compagnies publiant leurs résultats :

Mardi : Nike

Mercredi : CarMax

Jeudi :  Nemaska Lithium, McCormick & Co Inc.

Vendredi : BlackBerry

 Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous vous présentons SVB Financial Group (SIVB).  SIVB est une banque basée en Californie qui, pour une grande partie de ses activités, finance les jeunes compagnies du secteur des technos ainsi que les producteurs de vins de Napa Valley.  Elle le fait via des placements privés, des prêts conventionnels ainsi que des prises de position stratégique (venture capital) dans ces corporations.  C’est la banque la plus importante de Silicon Valley avec 25.9% de parts du marché (juin 2016, selon Wikipédia).  Les volumes actifs, des prêts et des investissements stratégiques sont en forte hausse par rapport à l’an passé, et on prévoit d’autres hausses de taux d’intérêt, ce qui est très favorable à la profitabilité des banques.  En effet, les banques ne donnent presque rien sur vos dépôts et prêtent l’argent reçu à des individus.  Si les taux d’intérêt augmentent, leurs ventes augmentent, car elles prêtent à un plus haut taux, mais leurs coûts restent toujours à zéro, car elles ne vous donnent pas plus pour vos dépôts présentement.  SIVB prévoit augmenter ses profits de l’ordre de 29% l’an prochain, ce qui est impressionnant pour une banque.  Le titre se transige aux alentours de 325$ US et Sharif Abbou de Valueline lui donne une cible moyenne de  440$ US d’ici un an. N’hésitez pas à me contacter afin de valider si ce titre pouvait vous convenir.

 

Revue boursière de la semaine terminée le 14 septembre 2018

Crise de 2008 ou l’analogie du Monopoly…

Le 15 septembre 2008, Lehman Brothers déclarait faillite aux États-Unis. Cela fait a fait 10 ans en fin de semaine et cet événement a été montré comme étant l’épicentre de la pire crise financière depuis les années 1930. Le journal La Presse a fait un bon retour historique dans son édition de samedi. Une telle crise pourrait-elle survenir à nouveau?

Je ne prétends pas être économiste ou être de ceux qui prédisent l’avenir, mais je vous propose l’analogie suivante pour anticiper la suite des choses: une crise financière ressemble à la fin d’une partie de Monopoly.

Au début d’une partie de Monopoly, tous les joueurs ont le même montant d’argent et les mêmes possibilités de s’enrichir, le hasard et quelques transactions feront en sorte que certains joueurs vont accumuler beaucoup de richesse alors que d’autres vont s’appauvrir. Plus on avance dans le jeu plus l’écart de richesse devient évident. À la fin de la partie, on commence à voir un joueur faire faillite, puis un autre, jusqu’à ce que l’on détermine le grand gagnant.

Lehman Brothers a été le premier grand joueur à faire faillite en 2008. Tous les joueurs restants étaient paniqués à l’idée de brasser les dés. La partie s’est interrompue. On se demandait comment la partie pourrait continuer, qui sera le prochain joueur à faire faillite. Les gouvernements mondiaux et La Réserve fédérale américaine sont arrivés avec une idée: si on donnait de l’argent à tous les joueurs, la partie pourrait se poursuivre… Tous les joueurs ayant plus d’argent, ceux qui détenaient le plus d’actifs en 2009 se sont enrichis fortement au cours des 10 dernières années et l’écart entre les riches et les pauvres s’est accentué fortement. La  partie peut encore se poursuivre, car il reste de l’argent à tout le monde, mais beaucoup de joueurs sont très endettés. Ce qui inquiète maintenant c’est qui si on arrête de donner l’argent de la banque?

L’analogie de Monopoly peut être boiteuse puisqu’elle ne tient pas compte d’un facteur: la croissance économique qui pourrait générer de la richesse pour tous.

Revue de la semaine terminée le 14 septembre, 2018

Encore une fois, l’imposition potentielle des tarifs douaniers américains faisait chuter les marchés lors de la première journée boursière.  Mardi, les actions des secteurs de l’énergie et des technos étaient en hausse.  Puis mercredi, le secteur de l’énergie continuait à monter alors que les technos rebaissaient.  Ceci faisait en sorte que la bourse américaine faisait du sur-place.  Au Canada, les titres du secteur financier étaient en baisse, entraînant la bourse au total dans son sillage.  Jeudi, un rebond du secteur des technos faisait monter la bourse américaine, alors qu’une chute du secteur des soins de santé faisait baisser les marchés canadiens.  Finalement vendredi, l’imposition de tarifs douaniers revenait dans l’actualité pour faire baisser les marchés.

Perspectives techniques et quantitatives des marchés:

Ce que nous réserve la semaine du 17 au 21 septembre 2018

Mardi : Ventes du secteur manufacturier au Canada

Mercredi : Mises en chantiers américaines

Jeudi :  Données sur les ventes de maison existantes aux États-Unis.

Vendredi : Données sur l’inflation et les ventes détail au Canada

Peu de compagnies publient leurs résultats cette semaine.  Parmi celles-ci ont notent Fedex lundi et General Mills mardi.

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous vous présentons Molina Healthcare (MOH).  MOH a été fondé il y a près de 40 ans par le docteur Molina qui voyait que beaucoup de patients défavorisés et étrangers (aux États-Unis) visitaient les urgences, car ils n’étaient pas pris en charge par le système de santé américain.  En se reportant 35 ans plus tard, avec l’adoption du affordable care act américain, qui donne un plus grand accès aux soins de santé, MOH était bien positionné pour en bénéficier, et la compagnie l’est encore, avec une croissance prévue des profits de 25%.  Une des raisons expliquant ce fait est que la compagnie a entrepris un vaste programme de révisions de ses dépenses, afin d’éliminer celles qui sont jugées superflues.  Ce programme est un succès.   Ainsi le titre se négocie aux alentours de 150$ US et Eric Manning de Valueline lui donne une cible moyenne de 163$ US d’ici une année avec un potentiel d’atteindre 195$ si ses prévisions optimistes se matérialisent.

N’hésitez pas à me contacter afin de valider si ce titre pourrait vous convenir.

Revue boursière de la semaine terminée le 7 septembre

La bourse canadienne perd tous ses gains de 2018…

 

La bourse canadienne telle que comptabilisée  par le S&P TSX a commencé l’année 2018 à 16 209 points. Elle a atteint un premier sommet le 4 janvier à 16 421 points, avant de descendre à 14 785 points le 9 février dernier, une correction de 8,78%, avant de remonter à un nouveau sommet de 16 586 points le 13 juillet. Depuis son sommet du 13 juillet, la bourse canadienne est en baisse de près de 3% effaçant ainsi tous les gains de 2018. Depuis le 1er janvier, la bourse a perdu 0,73% de sa valeur.

Le graphique ci-dessous nous montre l’évolution du marché canadien depuis quelques mois:

Les deux secteurs qui ont connu une bonne performance en 2018 sont ceux de la technologie et des soins de santé. Le secteur de la santé ou en anglais le Toronto Health Care (THC) a la même abréviation que le tétra hydro canabinol (THC) l’ingrédient actif de la marijuana. Outre les titres de techno, ce sont les titres de marijuana qui ont soutenu la bourse canadienne cette année. La légalisation de la marijuana à partir du mois prochain explique l’engouement pour les titres de ce secteur.

La vigueur de l’économie et les perspectives de hausses de profits des entreprises ont justifié l’optimisme des investisseurs cette année.  Le rapport sur l’emploi pour le Canada publié vendredi montrait une baisse de 51 600 emplois au pays, un premier signe de ralentissement de l’économie en 2018. Les perspectives de profits sont toujours en hausse.

Une mauvaise nouvelle économique n’est pas suffisante pour faire basculer un  marché haussier, reste à voir si c’est une donnée isolée ou le début d’une nouvelle tendance…

Revue de la semaine terminée le 7 septembre 2018

Pour une très rare fois, les marchés américains et canadiens n’évoluaient pas de façon synchronisée. Alors voici un sommaire de la semaine sur les marchés américains, suivi d’un sommaire sur les marchés canadiens.

Aux États-Unis, le retour de la fête du Travail se faisait dans un contexte de l’échec des négociations de l’ALENA.  De plus Facebook recevait des commentaires négatifs de la part d’une firme d’analystes.  Ce faisant, les marchés terminaient la journée dans le rouge.  Au cours des journées de mercredi et jeudi, on assistait à des ventes dans le secteur des technos et des achats dans les secteurs plus sécuritaires.  De sorte que le NASDAQ perdait et le Dow Jones gagnait un peu de terrain.  Vendredi, la bourse tombait sur l’annonce d’imposition de tarifs douaniers à la Chine de la part des Américains.

Au Canada, la bourse perdait du terrain au cours de chacune des quatre journées boursières.  Les trois premiers jours de perte s’expliquaient par l’échec des négociations sur l’ALENA et vendredi c’était l’annonce de l’imposition de tarif douanier à la Chine par les États-Unis qui expliquaient la perte.

Ce que nous réserve la semaine du 10 au 14 septembre 2018

 

 Mardi : Mises en chantier canadiennes, Ventes de gros aux États-Unis.

Jeudi :  Données sur l’inflation aux États-Unis.

Vendredi : Données sur les ventes au détail américaines.

Voici quelques compagnies qui publient leurs résultats cette semaine:


Mercredi: Southern Cooper Corporation

Jeudi: Dollarama, Oracle Corporation

Sur notre radar cette semaine

Nous préférons ne pas investir cette semaine.

 

Revue boursière de la semaine terminée le 24 août 2018

Le plus long marché haussier de l’histoire…

En terminant la semaine à son niveau record vendredi, le S&P 500 marquait la plus longue séquence de hausse boursière sans connaître une baisse de 20%. Voilà 3 455 jours que la bourse monte depuis le bas atteint le 9 mars 2009. Le plus long marché haussier avant celui-ci date des années 1990, avait duré 3 453 jours et s’était terminé en mars 2000 avec l’éclatement de la bulle des titres technologiques.

Le marché a beau gagner le titre de marché haussier le plus long, il est loin d’être le plus important. Lors de la hausse des années 1990, la bourse avait progressé de 417% alors que le marché actuel n’a monté que de 324%…

Les experts s’entendent pour dire qu’un marché haussier, ça ne meurt pas de vieillesse: ça meurt soit de peur ou assassiné par des hausses de taux d’intérêt de la Réserve fédérale américaine.

Les raisons d’avoir peur comme le protectionnisme américain ou l’endettement de certains pays comme la Turquie sont plus que contrebalancées par des bons résultats financiers du côté des compagnies. Les économistes ne présentent pas de scénarios de récession comme étant des plus probables au cours de 2018 ou 2019. L’indice de volatilité du S&P500, le VIX, a terminé sous la barre des 12 points vendredi indiquant que le marché des options considère comme peu probable une baisse importante des marchés d’ici 1 mois. On rappelle qu’un VIX sous les 15 points est un signe de confiance, qu’à 25 points on parle d’inquiétude et qu’à 80 points, de panique comme en 2009.

Pour assassiner le marché haussier actuel, certains pensent que ça prendrait des taux d’intérêt de la réserve fédérale de plus de 4%. On rappelle que les taux des fonds fédéraux sont présentement dans une fourchette entre 1,75% et 2%. Il y aurait donc de la place pour encore quelques hausses de taux avant de faire dérailler le marché.

Malgré le record de longévité atteint par le marché boursier américain cette semaine, il est raisonnable de croire que la hausse pourrait se poursuivre pourvu que la progression des profits se maintienne. À suivre…

Revue de la semaine terminée le 24 août, 2018

L’annonce de rondes de négociations avec la Chine au sujet des tarifs douaniers entrainait les marchés à la hausse ce lundi.  L’optimisme continuait mardi aux États-Unis, alors qu’au Canada on terminait à la baisse.  Mercredi, l’annonce de ma condamnation d’un proche de Donald Trump faisait chuter la bourse américaine alors qu’au Canada, le secteur de l’énergie était en hausse et on terminait la journée positivement au Canada.  Jeudi, malgré les négociations avec la Chine au sujet des tarifs douaniers, l’annonce de nouvelles barrières tarifaires faisait chuter les marchés.  Vendredi, la Réserve fédérale américaine émettait des commentaires à l’effet que l’économie américaine était en bonne santé et que les hausses de taux d’intérêt seraient graduelles.  Ces commentaires accommodants faisaient monter les marchés.

Perspectives techniques et quantitatives des marchés :

 

Ce que nous réserve la semaine du 27 au 31 août 2018

Mardi : Indice de confiance des consommateurs américains

Mercredi :  Produit intérieur brut aux États-Unis

Jeudi : Produit intérieur brut au Canada

Vendredi : Données sur les ventes de biens durables américaines

 

Voici quelques compagnies qui publient leurs résultats cette semaine:

Mardi : Best Buy, Banque de Montréal, Banque de Nouvelle-Écosse

Mercredi: Banque Nationale

Jeudi: Lululemon, Canadian Western Bank, Banque Toronto Dominion

Vendredi: Big Lots

 

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous discutons de Centene Corp. (CNC). CNC est une multinationale qui œuvre dans le domaine des soins de santé.  CNC assiste les gouvernements qui gèrent eux-mêmes leurs programmes de soins de santé.  Une très forte portion de leurs activités est concentrée aux États-Unis, là où ils sont très présents dans les programmes medicare et medicaid.  Ces secteurs sont définitivement en croissance et on le voit par les prévisions des analystes, qui croient que les profits que la compagnie augmenteront de 24% d’ici une année et que les ventes augmenteront d 19%.  Le titre se transige à approximativement  145$ US et Matt Borsh de BMO marché des capitaux lui donne une cible de 160$ US d’ici une année.  N’hésitez pas à me contacter afin de valider si ce titre pourrait vous convenir.

N’hésitez pas à me contacter afin de valider si ce titre pourrait vous convenir.