Revue boursière de la semaine terminée le 17 mai 2019

Prédictions boursières des experts…

Le Moneyshow de Las Vegas se tenait la semaine dernière. Cette réunion annuelle donne l’occasion à plusieurs gestionnaires et éditeurs de lettres financières à venir présenter leurs perspectives sur l’économie et le monde de l’investissement. Le message qui revient le plus souvent dans ce genre de conférence est que rien ne bat le marché boursier à long terme…

À court terme toutefois, les attentes varient beaucoup entre ceux qui recourent à  l’analyse fondamentale et ceux qui se fient plutôt à l’analyse technique.

Les fondamentalistes comme Steve Forbes, Stephen Moore ou Louis Navelier sont unanimes à dire que l’économie va bien, le chômage est bas, les compagnies sont prospères et que ce serait une grave erreur de déserter le marché boursier. Ces investisseurs sont convaincus que la guerre commerciale avec la Chine est un problème temporaire qui sera résolu sous peu et que la baisse des derniers jours représente une occasion d’achat. À long terme il est prouvé qu’il est payant d’être optimiste, mais quand celui qui vous donne une opinion est toujours optimiste, on ne peut pas vraiment compter sur lui pour avoir une opinion contraire même pour une courte période…

Les analystes techniques tentent quant à eux à fournir des prédictions à plus court terme en se fiant aux graphiques et aux mouvements passés des marchés. L’hypothèse est que les hauts et les bas de marchés sont cycliques et que les cycles ont tendance à se répéter. On regarde le comportement récent de la bourse, on le compare à des mouvements passés et on tente d’y voir des répétitions qui donneraient des indications sur la suite des choses.

En regardant les mêmes graphiques, des analystes techniques ont présenté des prédictions totalement opposées pour ce qui est attendu pour les prochains mois. Craig Johnson, analyste senior à la firme Piper Jaffray & Co croit que nous avons connu le sommet pour 2019. Les prochains mois seront une période de consolidation ou le S&P 500 devrait se maintenir entre 2500 et 2900 points pour finir l’année à 2725 points (le S&P 500 a fini la semaine à 2859 points). Jeffrey Hirsh croit que la bourse devrait monter en juin et redescendre de juillet à décembre, il base ses attentes sur le fait que nous sommes dans la troisième année du cycle présidentiel aux États-Unis et qu’historiquement la deuxième moitié de l’année présente une baisse en moyenne. Enfin, Steve Miller croit que la bourse pourrait baisser de 5% à 7% d’ici le 15 juin avant de rebondir fortement et atteindre de nouveaux sommets avant la fin de l’été.

Personne à ce jour n’a réussi à prouver qu’il pouvait prédire la direction des marchés boursiers sans jamais se tromper. On constate depuis 2 semaines que la forte tendance haussière du début de l’année est mise à rude épreuve. On a le droit de s’inquiéter des mouvements à court terme, mais cela ne changera pas qu’à long terme ce seront les optimistes qui devraient avoir raison et la bourse devrait monter… Les marins vous diront que si vous avez le mal de mer, il est préférable de regarder au loin que de vous concentrer sur le roulis du bateau… Ce conseil peut aussi s’appliquer à la bourse.

 

Revue de la semaine terminée le 17 mai 2019

Cette semaine la bourse nous amenait faire une tour sur les montagnes russes des tarifs douaniers.  On débutait la semaine par une forte descente causée par une réplique de la Chine à l’imposition des tarifs américains.  Puis on avait droit à un peu de calme mardi et mercredi alors que le ton s’adoucissait et que les États-Unis retardaient les tarifs sur les importations d’automobiles.  On remontait ainsi une partie de la descente de lundi.  Jeudi, on avait droit à une variation de notre menu douanier alors que de bons résultats de Walmart et Cisco faisaient monter la bourse.  Puis vendredi, on rechutait alors que les tensions en Chine faisaient ombrage a l’embellie constatée quant à l’accord de libre-échange entre le Mexique, le Canada et les États-Unis.

(source : vectorvest)

 

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 20 au 24 mai 2019

Nouvelles Économiques

Lundi : Marché canadien fermé

Mardi : Ventes des maisons existantes aux États-Unis

Mercredi : Publications des minutes de la dernière rencontre de la Réserve fédérale américaine et données sur l’inflation canadienne et ventes au détail canadiennes

Jeudi :  Ventes de gros au Canada et ventes des maisons existantes aux États-Unis

Vendredi : Commandes de biens durables américaines

Compagnies publiant leurs résultats :

Mardi : Home Depot, TJX Company

Mercredi : CIBC, The Kraft Heinz Co., Target

Jeudi: Banques Royales et TD.

Vendredi : CAE inc, Deere inc.

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine l’encaisse est roi.

 

Revue boursière de la semaine terminée le 10 mai 2019

La tendance boursière s’inverse…

La bourse a connu sa pire semaine de l’année la semaine dernière. Le Dow Jones était en baisse de plus de 2% pendant que le Nasdaq baissait de plus de 3%. Au Canada, la bourse chutait d’un peu plus de 1%. Depuis le sommet touché le 23 avril, le Dow Jones est en baisse de 2,82% pendant que le S&P TSX affiche une baisse de 2,23%.

La tendance baissière a été provoquée par une intensification des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine. La menace de l’imposition de tarifs douaniers et leur mise en place vendredi ont fait changer les perspectives des marchés à travers le monde.

Des commentaires relativement positifs sur l’état des négociations vendredi ont fait rebondir les marchés en fin de journée. Les participants au marché boursier ne semblent pas croire que les tensions commerciales vont durer longtemps et la moindre bonne nouvelle de ce côté pourrait relancer les marchés à la hausse.

Il est raisonnable de croire que les marchés vont connaître de meilleurs jours cette année. L’économie va bien, le chômage est très bas et les perspectives de profits des entreprises sont toujours en hausse. Une correction comme celle qui semble se dessiner depuis le 23 avril représente dans un tel environnement une occasion d’achat. Les investisseurs les plus agressifs ont commencé à acheter vendredi quand la rumeur voulait que les négociations allaient bon train. Les investisseurs plus prudents choisiront d’attendre l’annonce d’un nouvel accord commercial entre la Chine et les États-Unis avant de risquer leur capital.

Les fonds Phoenix avaient liquidé tous leurs placements en action avant la correction et se préparent à réinvestir dès qu’une nouvelle tendance à la hausse se matérialisera. L’approche de la prudence nous semble la meilleure dans les circonstances.

Revue de la semaine terminée le 10 mai 2019

Les négociations commerciales avec la Chine tenaient le haut du pavé sur les marchés boursiers.  En effet, lundi, la bourse chutait lourdement en début de séance suite au tweet de Donald Trump au sujet des négociations avec la Chine.  Puis les marchés reprenaient de la vigueur pour effacer une bonne partie des pertes et on évitait le désastre.  Puis mardi, on comprenait que la Chine avait voulu renégocier des termes sur lesquels il y avait déjà eu entente.  Ceci nous donnait la pire journée de la semaine.  Mercredi les marchés terminaient la journée au neutre puis jeudi nous avions droit à une faible baisse.  Le tout mené par les impressions données par les négociations avec la Chine.  Et finalement vendredi, les sentiments étaient positifs sur le dénouement de ces négociations et les marchés américains montaient, alors qu’au Canada, on limitait nos pertes.

(source : vectorvest)

 

Ce que nous réserve la semaine du 13 au 17 mai  2019

 

Nouvelles Économiques

Mercredi : Données sur l’inflation canadienne et ventes au détail américaines

Jeudi :  Rapport sur les ventes du secteur manufacturier au Canada

Compagnies publiant leurs résultats :

 

Lundi : Stornaway Diamond

Mercredi : Alibaba, Macy’s

Jeudi: Walmart

Vendredi : CAE inc., Deere inc.

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine l’encaisse est roi.

 

 

 

Revue boursière de la semaine terminée le 3 mai 2019

Est-ce qu’un tweet peut tout changer?

La revue de la semaine devait expliquer en quoi tout allait bien et commenter la progression fulgurante des « fang » cette année. Donald Trump a pris le devant de l’actualité dans la journée de dimanche en publiant un tweet dans lequel il menace la Chine de droits de douanes à compter de vendredi prochain. Des rencontres de négociations dites finales sont prévues entre Chinois et américains ce mercredi.

Les chinois remettraient en question leur présence à la table des négociations selon certaines sources du réseau CNBC.

La bourse de Shangai a baissé de 5.58% dans la nuit de dimanche à lundi et celle de Shenzen chutait de 7,38%. Les bourses européennes étaient toutes en baisse à l’ouverture et les contrats à terme annonçaient une baisse des marchés nord-américains de près de 2% avant l’ouverture lundi matin.

Un sondage publié la semaine dernière annonçait que les marchés financiers étaient convaincus qu’une solution à la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis était pour avoir un dénouement favorable sous peu. La missive de Donald Trump sur Twitter est venue jeter une douche froide sur le vent d’optimisme qui prévalait sur le marché boursier depuis le début de l’année.

Il n’est généralement pas permis aux conseillers financiers de faire des promesses sur un sujet qui concerne l’avenir… Il n’est toutefois pas trop risqué de dire qu’on s’attend à ce que les nouvelles financières de la semaine parleront de la guerre commerciale avec la Chine…


Revue de la semaine terminée le 3 mai 2019

Nous avions droit à une journée boursière sans histoires aux États-Unis lundi dernier, alors qu’au Canada, la baisse du prix de l’or faisait chuter la bourse. Mardi la bourse canadienne chutait quelque peu, les données sur le produit intérieur brut canadien décevaient.  Aux États-Unis on montait un peu, le produit intérieur brut de l’Europe réjouissait les investisseurs. Puis mercredi et jeudi étaient des journées négatives alors que la Réserve fédérale américaine enlevait tout espoir de baisse des taux d’intérêt pour 2019.  Finalement vendredi, un excellent rapport sur l’emploi américain, de même que d’excellents résultats corporatifs faisaient monter les marchés.

(source : vectorvest)

Ce que nous réserve la semaine du 6 au 10 mai  2019

 

Nouvelles Économiques

Mercredi : Mises en chantier au Canada

Jeudi :  Rapport sur les ventes de gros ainsi que sur la balance commerciale, le tout aux États-Unis

Vendredi : Données sur l’inflation américaine ainsi que le rapport sur l’emploi canadien

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Air-Canada,

Mardi : Allergan, Kinross Gold, George Weston

Mercredi : Barrick Gold, Walt Disney, Sun Life, Thompson, Reuters

Jeudi: Algonquin Power, Telus

Vendredi : Enbridge

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine l’encaisse est roi.

 

Revue boursière de la semaine terminée le 18 avril 2019

Les marchés hésitent à se réjouir des résultats du dernier trimestre

 

Nous sommes en pleine saison de divulgation des résultats financiers pour le trimestre terminé le 31 mars dernier. Depuis le 5 avril la bourse américaine a progressé de 0,9% selon le S&P500 et la canadienne de près de 2% selon le S&P TSX. Il est à noter que les petites capitalisations canadiennes et américaines sont en légère baisses pour la même période.

Au Canada, de grandes entreprises comme le CP et TFI international feront connaître leurs derniers chiffres demain et donneront le ton à la saison canadienne.

Aux États-Unis, 75 compagnies membres du S&P500 ont fait connaître leurs résultats du premier trimestre de 2019. De ces compagnies,78% ont eu des profits supérieurs aux attentes des analystes et 53% ont présenté des chiffres d’affaires plus grands qu’attendus. Les analystes avaient revu à la baisse les prévisions de profits avant la saison des résultats. En moyenne, les analystes s’attendaient à une baisse des profits de 3,9% par rapport à l’an dernier et un chiffre d’affaires 5% plus élevé.

Revue de la semaine terminée le 18 avril 2019

Des résultats corporatifs décevants pour Citigroup et Goldman Sachs entrainaient la bourse américaine en territoire négatif, alors que la hausse du prix des ressources faisait monter les marchés au Canada.  Mardi, de bons résultats corporatifs et de bonnes données économiques faisaient monter la bourse américaine, alors qu’on restait au neutre au Canada.  L’élection d’un gouvernement favorable au pétrole faisait monter la bourse canadienne mercredi, alors que les craintes de réglementation plus restrictives pour les soins de santé chez nos voisins du sud faisaient ombrage aux bons résultats corporatifs et la bourse américaine terminait la journée au neutre.  Jeudi, les marchés montaient suite à de bonnes données sur les ventes au détail.  Vendredi, la bourse était fermée pour le Vendredi saint.

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés:

Ce que nous réserve la semaine du 22 au 26 avril  2019

Nouvelles Économiques

Lundi : Ventes des maisons existantes aux États-Unis

Mercredi : Misa à jour de la politique monétaire canadienne, y compris les taux d’intérêt

Jeudi :  Ventes de gros américaines

Vendredi : Produit intérieur brut aux États-Unis

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Whirlpool

Mardi : Chemin de fer Canadien Pacifique, TFI International,Coca Cola, EBay, Teck Ressources, Verizon

Mercredi : AT&T, Boeing, Cenovus Energy, Dominos Pizza, Facebook, Microsoft, Tesla, Visa

Jeudi: Amazon, Comcast, Intel Ford, Starbuck

Vendredi : Chevron, Exxon Mobil, Husky Energy

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine l’encaisse est roi.

Revue boursière de la semaine terminée le 12 avril 2019

L’optimisme revient sur le marché obligataire

Il y a un mois, on parlait d’une possibilité de récession vu que la courbe des taux d’intérêt était inversée. On dit que la courbe des taux est inversée quand les taux d’intérêt à long terme sont inférieurs aux taux à court terme. Il arrive parfois que la courbe des taux  s’inverse et qu’il n’y ait pas de récession, mais toutes les récessions sont précédées par une telle inversion.

Quand l’ancienne chef de la Réserve fédérale américaine Jannet Yellen a été interviewée sur la question d’une possible récession le mois dernier, elle a affirmé que l’inversion était possiblement le signe que les taux avaient un peu trop monté et que c’était plutôt un signe de ne plus hausser les taux et peut-être même les descendre…

La bonne situation de l’emploi a ramené une courbe normale des taux il y a deux semaines. Les procès verbaux de la Fed publiés mercredi dernier ont rassuré les marchés qu’aucune hausse de taux ne devrait avoir lieu cette année. Les hausses de taux attendues l’an dernier ont participé à la faiblesse des marchés en 2018. Le contraire est maintenant attendu en 2019.

Le Groupe CME, spécialisé dans les produits dérivés calcule que la probabilité d’une hausse de taux est nulle pour 2019 et qu’il y a 39% des chances que les taux soient plus bas que les taux actuels d’ici la fin de l’année comme le montre le graphique ci-dessous:

 


Revue de la semaine terminée le 12 avril 2019

Les craintes d’un ralentissement de l’économie faisaient chuter la bourse américaine en début de semaine, alors qu’au Canada, la hausse du prix du pétrole limitait les pertes et permettait au marché canadien de terminer au neutre.  Mardi, le Fonds Monétaire International réduisait ses prévisions économiques ce qui faisait chuter la bourse.  Mercredi et jeudi étaient des journées sans grands changements.  Puis vendredi, c’était le début de la saison des résultats et ceux-ci réjouissaient les marchés, alors vendredi était une journée positive.

(source : vectorvest)

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 15 au 19 avril  2019

 

Nouvelles Économiques

Mardi : Ventes du secteur manufacturier canadien et ventes au détail américaines

Mercredi : Données sur l’inflation canadiennes

Jeudi :  Ventes au détail canadiennes

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Aphria, Goldman Satch

Mardi : Bank of America, Blackrock, IBM, Johnson & Johnson, Netflix, United Health

Mercredi : Alcoa, Metro Richelieu, Pepsi

Jeudi: Alcoa, Rogers Communication

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine l’encaisse est roi.

Revue boursière de la semaine terminée le 5 avril 2019

Ça devrait continuer de bien aller selon Jim Young!

 

Jim Young, gestionnaire du fonds de sociétés américaines d’Invesco était de passage à Montréal la semaine dernière pour présenter son point de vue sur le marché boursier américain. M. Young est un des rares gestionnaires à avoir dégagé pour son fonds un rendement supérieur à celui de l’indice S&P500 pour les 20 dernières années.

Voici une liste des arguments qui le portent à croire que le marché haussier va se poursuivre:

1) La courbe des taux n’est pas inversée

2) L’inflation demeure faible à cause de la mondialisation, de la technologie et de la concurrence

3) Le resserrement de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine  sera graduel

4) La phase d’expansion ne se termine pas avant d’avoir eu une forte inflation, ce qui n’est pas actuellement le cas.

5) Les capitaux sont abondants à l’échelle mondiale

6) Les évaluations ont baissé pendant la correction et sont encore modérées quand on tient compte des taux d’intérêt

7) L’administration Trump va probablement continuer à poursuivre des politiques favorables au marché boursier.

M. Young a expliqué, graphique à l’appui, que le marché boursier a tendance à afficher une croissance de 7% par année depuis plus de 50 ans et qu’en plus de cette croissance l’investisseur peut s’attendre à un dividende d’environ 3% pour un rendement total de 10% . Il arrive que le marché soit sous la ligne de tendance, c’est alors une belle occasion d’achat. Il arrive que le marché dépasse la tendance, c’est alors un peu risqué… En ce moment, on est tout juste sur la ligne de tendance… C’est comme la température du bain: ce n’est ni trop chaud, ni trop froid… Voici le graphique en question:

 

Revue de la semaine terminée le 5 avril 2019

Les données des secteurs manufacturiers aux États-Unis et en Chine étaient meilleures qu’attendu et ceci faisait monter les marchés lundi.  Mardi, des données économiques décevantes aux États-Unis faisaient baisser la bourse américaine alors que la hausse du prix de l’or faisait monter la bourse canadienne.  Puis la bourse reprenait sa marche à la hausse mercredi et jeudi supporté par l’espoir d’une entente entre les États-Unis en la Chine sur la guerre des tarifs.  Vendredi, un bon rapport sur l’emploi américain faisait monter les marchés.

(source : vectorvest)

Ce que nous réserve la semaine du 8 au 12 avril 2019

 

Nouvelles Économiques

Lundi : Mises en chantier canadiennes

Mercredi : Données sur l’inflation et ventes de gros américaines

Vendredi :  Indice de confiance des consommateurs américains

Compagnies publiant leurs résultats :

Mardi : Groupe Cogeco

Mercredi : Delta Airlines

Vendredi: JP Morgan et Wells Fargo

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine l’encaisse est roi.

Revue boursière de la semaine terminée le 29 mars 2019

Tout un premier trimestre en bourse!

Le premier trimestre de 2019 vient de se terminer et présente de bons résultats en bourse. Le Dow Jones est en hausse de 11,15%, le S&P500 en hausse de 13,07% et la bourse canadienne représentée par le S&P TSX est en hausse de 12,42% depuis le 31 décembre dernier.

On dit du côté américain que le dernier trimestre fut le meilleur premier trimestre d’une année depuis 1998. Tous trimestres confondus, on n’avait pas vu une telle performance depuis 2004. Plusieurs raisons peuvent être invoquées pour expliquer la bonne tenue des marchés comme le fait que la bourse avait trop baissé d’octobre à décembre, que les résultats financiers de fin d’année ont battu les attentes, mais la raison principale qui semble avoir retenu l’attention de l’ensemble des observateurs est le fait que toute pression à la hausse des taux d’intérêt semble être disparue pour 2019.

Les attentes de profits ont été revues à la baisse pour le premier trimestre de 2019. Il se pourrait que les résultats financiers qui seront présentés au cours des prochaines semaines agissent comme un catalyseur qui propulsera les marchés vers de nouveaux sommets. Une autre bonne nouvelle qui pourrait aider à améliorer nos états de compte de placement serait l’annonce de la fin de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis.

On sait qu’il n’est pas réaliste de s’attendre à ce que la bourse rapporte 12% tous les 3 mois. Il y aura certainement des périodes dans l’avenir qui seront négatives. La corporation Financière Mackenzie a présenté la semaine dernière à Laval les attentes de ses analystes financiers pour différents placements pour les 10 prochaines années. Le tableau ci-dessous résume ces attentes:

Revue de la semaine terminée le 29 mars 2019

Les craintes d’un ralentissement économiques étaient toujours présentes en ce lundi et la bourse terminait la journée au neutre.  La hausse du prix du pétrole donnait un peu d’énergie aux marchés mardi puis les craintes au sujet de l’économie revenaient à la une mercredi et faisaient tomber les marchés.  Jeudi et vendredi la bourse américaine montait alimentée par l’optimiste des négociations tarifaires avec la Chine.  Au Canada on était plutôt au neutre pour les deux journées, l’optimisme des négociations avec la Chine se heurtait à la baisse du secteur bancaire.

(source : vectorvest)

Ce que nous réserve la semaine du 1er au 5 avril 2019

 

Nouvelles Économiques

Lundi : Produit intérieur brut canadien et Indices PMI pour le Canada et les États-Unis, et indice ISM pour les États-Unis.  Ces indices sont des indicateurs de l’activité manufacturière. Ventes au détail américaines.

Mardi : Données sur les ventes de véhicule aux États-Unis.

Vendredi :  Rapport sur l’emploi tant aux États-Unis qu’au Canada.

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi: Cal-Main Food

Mardi : Exfo

Mercredi : Roots Corporation

Jeudi: Constellation Brands

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine l’encaisse est roi.

 

Revue boursière de la semaine terminée le 22 mars 2019

Ce qui fera monter les marchés en 2019… Vraiment?

Les attentes de profits des entreprises américaines se contractent pour le premier trimestre de 2019 et les craintes d’un ralentissement de la croissance économique font de plus en plus parler d’elles. Malgré tout, la bourse américaine est en hausse de près de 13% depuis le début de l’année. Il n’y a qu’une raison qui explique ce phénomène: la Réserve fédérale américaine est accommodante.

Dans une note à ses clients, Marko Kolanovic, chef de l’analyse quantitative et des produits dérivés chez J.P. Morgan affirme que la décision de la Fed, annoncée mercredi dernier, de ne pas hausser les taux en 2019, agira comme un vent de dos qui soutiendra les marchés tout au long de 2019. La bourse n’aurait pas besoin d’annonces de hausses de profits pour aller plus haut compte tenu des faibles taux d’intérêt.

L’approche conciliante prise la semaine dernière par la Fed est l’image contraire de ce qui avait été présenté l’année dernière. On se rappellera que l’an dernier la Fed nous annonçait sa détermination à monter les taux 4 fois en 2018 et poursuivrait sa route vers la normalisation dans les années suivantes. L’approche de l’an dernier avait amené les marchés à craindre une erreur de politique monétaire et la bourse américaine a connu sa pire performance depuis 2008.

Le marché obligataire a fortement réagi aux commentaires négatifs sur la croissance économique de la Fed et on a assisté à une baisse importante des taux, particulièrement sur les taux à plus long terme. Pour la première fois depuis 2007, les taux des bons du trésor américain de 3 mois sont plus élevés que les obligations américaines de 10 ans. La courbe des taux s’est donc inversée vendredi dernier. Une inversion de la courbe des taux précède habituellement une récession économique d’un an. Le graphique ci-dessous montre la relation entre les obligations de 10 ans et les bons du Trésor de 3 mois, on est passé tout juste sous 0 dans la dernière semaine:

Revue de la semaine terminée le 22 mars 2019

Les banques, les secteurs des technologies et de l’énergie étaient en hausse en cette première journée de la semaine, ce qui faisait monter les marchés.  Puis mardi, les tensions entre la Chine et les États-Unis revenaient hanter les marchés, qui terminaient la journée en faible baisse.  Cette baisse se poursuivait mercredi.  En effet, la Réserve fédérale américaine (FED) annonçait qu’elle n’augmentait pas ses taux d’intérêt, suite à des données moins encourageantes de l’économie.  Dans le passé, les investisseurs auraient mis l’accent sur l’attitude accommodante de la FED et la bourse aurait fort probablement monté.  Cependant, les investisseurs retenaient que l’économie semblait ralentir un peu, ce qui faisait chuter les marchés.  Jeudi, le secteur des technologies connaissait une autre bonne journée, entraînant les marchés en territoire positif. Finalement vendredi, des données plus faibles qu’anticipées des secteurs manufacturiers de par le monde faisaient peur aux investisseurs et la bourse chutait lourdement.

(source : vectorvest)

 

Ce que nous réserve la semaine du 25 au 29 mars 2019

 

Nouvelles Économiques

Mardi : Indice de confiance des consommateurs américains américains et commandes de biens durables aux États-Unis

Jeudi : Produit intérieur brut aux États-Unis

Vendredi :  Produit intérieur brut et production industrielle au Canada

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi: Winnebago

Mardi : MacCormick, Transalta

Mercredi : Savaria Corporation

Jeudi: Accenture, Stornaway Diamond

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine l’encaisse est roi.

Revue boursière de la semaine terminée le 15 mars 2019

Récession des profits, puis après???

Le mot récession est associé à une baisse importante des marchés boursiers. On se rappelle tous de la récession de 2008 ou de celle de 2000 et des baisses qui ont suivi. Aucune récession économique n’est prévue pour cette année selon le consensus des économistes.

On parle maintenant de récession des profits possible pour 2019. Qu’entend-on par récession des profits et quel sera son impact sur nos placements?

Une récession des profits est un recul pendant 2 trimestres consécutifs des profits présentés par l’ensemble des compagnies d’un grand indice boursier. Les attentes de profits pour la bourse américaine sont en baisse et certains s’attendent à ce que les profits qui seront déclarés le 31 mars prochain puissent être inférieurs à ceux du 31 décembre dernier marquant de ce fait un premier recul trimestriel de profits. Il faudrait que les profits reculent de nouveau au 30 juin pour avoir officiellement une récession des profits. Une récession des profits est associée à une pause dans la hausse de marchés, une telle situation avait été vécue en 2015.

Avant d’avoir une récession des profits, on assiste à un ralentissement du rythme  de croissance des profits. Depuis septembre 2018 nous assistons à un tel ralentissement. Jurien Trimmer de Fidelity Investment a voulu comparer le comportement la bourse pendant la période entourant un tel ralentissement. Le graphique ci-dessous montre comment la bourse s’est comportée juste avant et après avoir atteint un sommet de croissance des profits:

Revue de la semaine terminée le 15 mars 2019

La semaine débutait par un fort rebond sur les marchés, à la suite de la déconfiture de vendredi.  Cependant ce rebond était limité par la chute de Boeing suite aux déboires du modèle max 8.  Boeing continuait sa chute mardi, mais excluant Boeing les marchés se portaient bien.  Puis mercredi, les dépenses en construction faisaient la joie des marchés.  Puis jeudi et vendredi se jouaient sous le signe des négociations entre la Chine et les États-Unis concernant la guerre des tarifs.  On craignait un dénouement négatif jeudi et les marchés finissaient la journée pratiquement au neutre, puis l’espoir revenait vendredi et la bourse montait.

(source : vectorvest)

 

Ce que nous réserve la semaine du 18 au 22 mars 2019

 

Nouvelles Économiques

Mardi : Mises en chantier américaines

Mercredi :  Mise à jour de la politique monétaire américaine, incluant l’orientation des taux d’intérêt

Jeudi : Ventes de gros au Canada

Vendredi :  Ventes au détail et données sur l’inflation au Canada

Compagnies publiant leurs résultats :

Mardi : Fedex, Tencent

Mercredi : General Mills, Guess?

Jeudi: Nike

Vendredi : Bombardier Produits Récréatifs

Sur notre radar cette semaine

Après la récente montée des marchés, nous préférons attendre la rencontre de la Réserve fédérale américaine de cette semaine avant d’investir davantage.

 

 

Revue boursière de la semaine terminée le 8 mars 2019

Recul des bourses la semaine dernière, une première en 2019…

 

Après 10 semaines consécutives à la hausse pour la bourse de Toronto, le Dow Jones et le Nasdaq, les grands indices nord-américains ont tous connu une semaine à la baisse, la semaine dernière. La baisse a été de 0,45% à Toronto selon le S&P TSX , de 1,03% sur le S&P 500, de 2,2% sur le Dow Jones et enfin de 2,46% pour le Nasdaq.

La bourse américaine semble atteindre une résistance quand elle s’approche du niveau de 2 815 points pour le S&P 500. La ligne en jaune du graphique ci-dessous illustre cette résistance. Après la baisse entamée le 3 octobre 2018, le S&P 500 a tenté une remontée qui s’est interrompue le 17 octobre à ce niveau de résistance. On observe la même chose le 7 novembre, le 25 février et le 4 mars 2019. Ce point de résistance montre que les vendeurs prennent contrôle du marché et le pousse à la baisse.

 

En analyse technique on constate que plus souvent et plus longtemps une résistance est testée, plus le potentiel haussier est grand. Si on devait passer cette barrière des 2815 points, on serait en bonne voie pour une belle progression des marchés. En attendant, force a été de constater cette semaine que les vendeurs ont repris la situation en main et poussé les bourses à la baisse.

Une semaine à la baisse ne change pas la tendance du marché, mais il n’en faudrait pas beaucoup plus pour commencer à penser que la tendance à court terme s’inverse. Une ou deux autres journées de baisse changeraient notre perspective du marché.

Revue de la semaine terminée le 8 mars 2019

Des mauvaises nouvelles concernant la guerre des tarifs que se livrent la Chine et les États-Unis faisaient chuter les marchée lundi.   Puis mardi, alors qu’on montait au Canada, supporté par le secteur des soins de santé, on baissait chez nos voisins du sud avec des mauvaises nouvelles du côté de General Electric.  Mardi, on voyait que les investisseurs quittaient les marchés américains, alors qu’au Canada, la Banque du Canada laissait les taux d’intérêt inchangés, ce qui nous permettait de terminer au neutre.  Les craintes d’un ralentissement économique mondial faisaient chuter les marchés jeudi, puis un mauvais rapport sur l’emploi américain avait le même effet négatif vendredi.

(source : vectorvest)

 

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 11 au 15 mars 2019

 

Nouvelles Économiques

Mardi : Données sur l’inflation américaine

Jeudi :  Ventes au détail aux États-Unis

Vendredi :  Ventes du secteur manufacturier canadiennes, rapport sur les emplois disponibles aux États-Unis et production industrielle américaine

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Adt Corporation

Mercredi : Empire Co.

Jeudi: Adobe, Broadcomm, Dorel Industries, Premium Brands

Vendredi : Stella Jones

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous vous présentons Capital Power (CPX).  CPX œuvre dans le domaine de la production et du transport énergétique.   De par la nature de l’industrie dans laquelle la compagnie œuvre, une grande partie de ses revenus sont générés par contrats, alors sans dire qu’ils sont garantis, ces revenus sont protégés par contrats, ce qui leur assure une certaine stabilité.  De plus, les investisseurs avides de dividendes seront servis avec CPX.  En effet, la stabilité de ses revenus lui permet de verser un dividende qui se chiffre présentement à 5.8%, ce qui représente seulement 40% de ses flux de trésorerie disponibles. (Source : BMO marché des capitaux). Le titre se transige présentement aux alentours de 31$ canadiens et Patrick Kenny de Banque Nationale Marché des Capitaux lui attribue une valeur de 35$ CAD.  En plus du dividende de 5.8% cité plus haut.  N’hésitez pas à me contacter afin de valider si ce titre peut vous convenir.