Meilleur trimestre depuis des décennies en bourse!

 

Alors que l’économie connaissait son pire trimestre depuis la grande dépression, les bourses canadiennes et américaines étaient fortement en hausse.  L’indice Dow Jones a connu son meilleur trimestre depuis 1987 avec un bond de 17,42% pendant que le S&P500 progressait de 20,56%, soit sa meilleure performance trimestrielle depuis la fin de 1998. Le Nasdaq n’était pas en reste avec un rendement de 31,88%, performance trimestrielle qui n’avait pas été vue depuis la fin de 1999. Au Canada, l’indice S&P TSX fermait la marche avec un rendement respectable de 15,97%.

Performance des grands indices boursiers
rendement du
trimestre du
30 juin 2020
S&P TSX (bourse de Toronto) 15,97%
Dow Jones 17,42%
Nasdaq 31,88%
S&P500 20,56%
Source :CNBC

Le rallye boursier a suivi le pire début d’année de l’histoire du Dow Jones qui avait connu une baisse de 23,2% pendant les 3 premiers mois de l’année.

Les investisseurs se sont montrés optimistes pour la suite des choses en observant une réouverture de l’économie qui a commencé en avril dans certains états américains. Les facteurs majeurs expliquant la performance boursière du dernier trimestre demeurent toutefois les mesures d’assouplissement monétaires déployées par les banques centrales ainsi que les mesures fiscales gouvernementales.

La Réserve fédérale américaine a ajouté plus de 3 trillions à son bilan pendant que le gouvernement américain injectait plus de 2 trillions supplémentaires dans l’économie en mesure fiscales. Les américains en ont fait plus en 3 mois pour stimuler l’économie que pendant les 3 ans qui ont suivi la grande récession de 2008-2009.   Ces mesures se sont retrouvées indirectement canalisées vers la bourse qui a vu sa capitalisation progresser de plus de 5,84 trillions selon la variation de la valeur de la capitalisation boursière de l’indice Wilshire 5000 pendant le trimestre.

Le rallye boursier a été généralisé pendant les mois d’avril et mai. A début juin, il y avait 12 titres en tendance haussière pour un titre en tendance baissière, un écart jamais vu au cours des 30 dernières années! À la fin juin, il y avait encore 3 fois plus de titres en tendance haussière que de titres en tendance baissière.

Les 5 plus grosses entreprises américaines que sont Alphabet (Google), Amazon, Apple, Facebook et Microsoft sont toujours en tendance haussière et ont agi comme leader du dernier rallye. Le tableau ci-dessous illustre leur performance pendant le trimestre :

Les 5 plus grandes capitalisations américaines
rendement du capitalisation
trimestre du boursière
30 juin 2020 en Millions$
Alphabet (Google) 24,10% $981,634
Amazon 47,65% $1,433,045
Apple 43,19% $1,578,176
Facebook 42,42% $677,433
Microsoft 29,80% $1,552,330
Total $6,222,618
Source :  CNBC

Les 5 entreprises ci-dessus représentent 23% de la valeur de l’indice S&P500 et ont toutes contribué au rendement exceptionnel du deuxième trimestre de 2020.

Le défi après une telle remontée boursière est de trouver des aubaines qui ont un bon potentiel à la hausse. Le 31 décembre 2018, vous auriez pu acheter les actions d’Apple pour 157,74$, les analystes s’attendaient à ce que le bénéfice par action soit de 13.30$ au cours de la prochaine année, le titre se vendait donc à 11,86 fois les profits prévus. Au 30 juin 2020, Apple se vend à 364,80$ et les analystes s’attendent à un bénéfice par actions de 13,63$ pour un ratio cours/bénéfice de 26,76. L’action d’Apple a monté de 131% pendant que ses perspectives de profit n’ont monté que de 2,5%.

Pour que le rallye du dernier trimestre se poursuive, il faudra de bonnes nouvelles concernant la pandémie soutenues par des mesures de stimulation de la part des gouvernements.

Revue de la semaine terminée le 3 juillet 2020

La semaine a commencé sur une note positive, les marchés soutenus par les secteurs de l’énergie et des services aux collectivités. Mardi la hausse se poursuivait grâce à la bonne tenue du secteur des ressources. La bourse canadienne revenait du congé de la fête du Canada jeudi en haussant à nouveau grâce aux secteurs de la technologie et de l’immobilier, un rapport plus positif que prévu sur l’emploi américain soulevait toutes les bourses à travers le monde. Vendredi, l’inquiétude sur l’évolution de la Covid-19 aux États-Unis faisait baisser les marchés.

Valeur au 3 juillet Variation de la semaine Variation de la semaine %
TSX 15 596,75 407,77 2,68%
Dow Jones 25 827,36 811,81 3,24%
Pétrole 40,65 2,16 5,31%
Or 1790,00 9,70 0,54%
CAD/USD 0,7383 0,0075 1,02%

Source : Bloomberg

Perspectives techniques et quantitatives des marchés: 

Bourse canadienne Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En baisse
Bourse américaine Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En baisse

Source : VectorVest

 


Ce que nous réserve la semaine du 6 juillet au 10 juillet

 

Nouvelles économiques

Lundi:      États-Unis, Indice ISM non-manufacturier

Jeudi:
      États-Unis, premières demandes d’assurance emploi

Vendredi:  Canada, taux de chômage

 

Compagnies publiant leurs résultats :

 

Mardi: ConAgra Brands, Fedex Corporation.

Jeudi: Delta Airlines

Vendredi: MTY Food, Shaw Communications Inc.

Sur notre radar cette semaine

L’encaisse est roi.

 

Salutation

Deux graphiques pour tenter de comprendre les mouvements récents de la bourse

Le formidable rallye boursier que l’on a connu depuis le 23 mars s’explique en grande partie par des mesures d’assouplissement quantitatifs de la réserve fédérale américaine. Les baisses de taux d’intérêt et l’achat massif d’obligations de la part de la réserve fédérale ont rendu les rendements obligataires presque nuls. Comme les obligations ne rapportent presque rien, les investisseurs ont canalisé leur argent vers la bourse. On a ainsi imprimé plus d’argent en 3 mois que pendant les 3 années qui ont suivi la crise de 2008-2009. L’apport de liquidités de 3 trillions de dollars a été le carburant qui a propulsé la fusée boursière. Le graphique ci-dessous montre l’évolution du bilan de la réserve fédérale cette année:

 

On constate que l’interventionnisme a ralenti au cours des dernières semaines et que le mouvement haussier de la bourse s’estompe. La hausse de nouveaux cas de Covid-19 dans le sud des États-Unis viennent inquiéter les investisseurs qui commencent à douter que la pandémie soit chose du passé. Le graphique ci-dessous montre l’évolution des nouveaux cas en Floride qui ont inquiété les marchés la semaine dernière.

Revue de la semaine terminée le 26 juin 2020

La semaine a commencé sur une note positive, les marchés s’attendant à de nouvelles mesures de stimulation économiques du gouvernement américain. De bonnes nouvelles économiques publiées mardi ont soutenu les bourses. Mercredi la hausse des cas de Covid-19 dans le sud des États-Unis est venue hanter les marchés qui terminaient en baisse. Jeudi, ce fut une journée en montagnes russes qui finissait en hausse aux États-Unis grâce aux banques qui ont très bien performé. Vendredi, les hausses de cas de Covid-19 ont repris le centre d’intérêt des investisseurs et les marchés chutaient fortement.

Valeur au 26 juin Variation de la semaine Variation de la semaine %
TSX 15 188,98 -285,22 -1,84%
Dow Jones 25 015,55 -855,91 -3,31%
Pétrole 38,49 -1,26 -3,16%
Or 1 780,30 27,30 1,55%
CAD/USD 0,7308 -0,0061 -0,82%

Source : Bloomberg

Perspectives techniques et quantitatives des marchés: 

Bourse canadienne Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En baisse
Bourse américaine Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En baisse

Source : VectorVest

 


Ce que nous réserve la semaine du 29 juin  au 3 juillet

 

Nouvelles économiques

Lundi:      Chine, production manufacturière

Mardi:       Canada indice PIB

Mercredi:  États-Unis, indice d’emploi ADP

Jeudi:      États-Unis, Rapport sur l’emploi

 

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi: Alimentation Couche Tard, Just Energy

Mardi: ConAgra Brands, Fedex Corporation.

Mercredi: General Mills, Constellation Brands

Jeudi: BMTC Group, Quincaillerie Richelieu

Sur notre radar cette semaine

L’encaisse est roi.

 

Salutations

Tendance menacée, mais pas encore inversée…



La remontée des marchés boursiers entamée le 24 mars dernier est-elle sur le point de s’inverser? C’est ce que supposent certains analystes techniques dont fait partie Steve Miller. L’analyse technique tente de prévoir l’évolution future des titres et indices boursiers en étudiant le comportement récent des graphiques.

Une tendance haussière se reconnaît par une suite de sommets et de creux toujours plus hauts. La ligne bleue dans le graphique ci-dessous montre une tendance haussière depuis la fin mars. On s’attendrait à ce que cette tendance se poursuive tant que le marché ne baisse pas sous cette ligne. 

En fin de tendance haussière, on assiste parfois à une certaine euphorie suivie par une période de désillusion qui inverse la tendance. L’euphorie se traduit sur le graphique par un écart entre le prix de fermeture d’une journée et le prix d’ouverture du lendemain. L’euphorie est identifiable sur le graphique ci-dessous par la hausse entre le 4 et e 5 juin dernier, la bourse a débuté la journée du 5 juin nettement en hausse par rapport à son cours de a veille laissant un vide entre les chandelles des deux journées. La désillusion est arrivée 5 jours plus tard soit entre le 10 et le 11 juin où un gros écart en sens inverse s’est créé. Les 4 jours de transactions entre le 5 et le 10 juin forment ce qu’’on appelle un îlot de sommet. 

Un îlot de sommet n’est pas une garantie de changement de tendance, mais peut être considéré comme un avertissement. Il sera intéressant d’observer si le Dow Jones va tomber sous les 25 128 points ce qui confirmerait qu’une tendance baissière est amorcée. Le niveau de 25 128 points était le bas touché le 11 juin.

Revue de la semaine terminée le 19 juin 2020

La semaine a commencé sur une note positive au Canada, la bourse étant propulsée par les secteurs des ressources et des utilités. L’enthousiasme s’est poursuivi mardi suite à la publication de statistiques de ventes au détail pour mai aux États-Unis qui montraient un net rebond suite au déconfinement. Mercredi, la bourse s’est arrêtée plombée par les secteurs de l’énergie et des soins de santé. Le marché canadien a repris le mouvement haussier jeudi grâce au secteur technologique. Vendredi, la hausse des prix du pétrole a encore poussé la bourse à la hausse. En hausse pendant 4 des 5 dernières sessions, le marché boursier canadien récupérait une partie du terrain perdu la semaine précédente en terminant en hausse de 1,43%.

Valeur au 19 juin Variation de la semaine Variation de la semaine %
TSX 15 474,20 217,63 1,43%
Dow Jones 25 871,46 265,92 1,04%
Pétrole 39,75 3,19 8,72%
Or 1 753,00 15,70 0,90%
CAD/USD 0,7369 0,0004 0,05%

Source : Bloomberg

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés: 

Bourse canadienne Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En baisse
Bourse américaine Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En baisse

Source : VectorVest

 


Ce que nous réserve la semaine du 15 au 19 juin

 

Nouvelles économiques

Jeudi:      États-Unis, commandes de biens durables

Vendredi : États-Unis, dépenses de consommation
États-Unis, indice de confiance des consommateurs

 

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi: Dean Foods

Mercredi: JC Penney

Vendredi: Rite-Aid, Nike

 

Sur notre radar cette semaine

L’encaisse est roi.

Salutations

L’euphorie boursière s’arrête brusquement

Les bourses mondiales ont interrompu leur ascension cette semaine, la peur entourant la covid-19 a repris l’avant-scène.

La première nouvelle qui a retenu l’attention est lorsque la Réserve fédérale américaine a annoncé qu’elle s’attendait à ce que l’économie américaine recule de 6,5% en 2020. Cela ferait de la récession actuelle serait la pire depuis les années 1930. Pour mettre les choses en contexte, lors de la grande récession de 2008-2009, l’économie s’était contractée de 4,3% entre la fin de 2007 et le milieu de 2009. Le taux de chômage en 2009 avoisinait les 10% alors qu’il est à plus de 13% présentement aux États-Unis.

Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 a atteint un nouveau record au niveau mondial et fait craindre que le déconfinement a peut-être été trop hâtif dans certaines régions. Le Texas a connu une résurgence de cas et cette nouvelle a été retenue par les marchés financiers. On a commencé à parler de retourner en confinement dans cet état du sud des États-Unis.

Revue de la semaine terminée le 12 juin 2020

La semaine a commencé sur une note positive au Canada, la bourse étant propulsée par les secteurs des soins de santé et de l’immobilier. Les secteurs de l’énergie et de l’immobilier faisaient reculer la bourse canadienne mardi et mercredi. La débandade boursière a eu lieu jeudi quand les investisseurs ont remis en question la reprise en V de l’économie suite aux déclarations de la Fed faites la veille et les nouvelles de nouveaux cas de Covid-19 qui font craindre que le succès anticipé du déconfinement pourraient s’estomper. Les chasseurs d’aubaines sont venus remonter les marchés vendredi.

Valeur au 12 juin Variation de la semaine Variation de la semaine %
TSX 15 256,57 -597,50 -3,77%
Dow Jones 25 605,54 -1 505,44 -5,55%
Pétrole 36,56 -3,74 -9,28%
Or 1 737,30 51,00 3,02%
CAD/USD 0,7365 -0,0084 -1,13%

Source : Bloomberg

Perspectives techniques et quantitatives des marchés: 

Bourse canadienne Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En baisse
Bourse américaine Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En baisse

Source : VectorVest

 


Ce que nous réserve la semaine du 15 au 19 juin

 

Nouvelles économiques

Mardi:      États-Unis, ventes au détail

Mercredi:  Canada, Indice des prix à la consommation
États-Unis, Indice des mises en chantier

Vendredi : Canada, Indice des prix à la consommation

 

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi: EL Financial, Reitmans

Jeudi: Boston Pizza, Cineplex Inc., Carnival corporation

Vendredi: Second Cup Inc.

Sur notre radar cette semaine

L’encaisse est roi.



Salutations

Le Nasdaq récupère les pertes subies pendant la pandémie!

 

Le déconfinement suite à la pandémie de Covid-19 semble se passer mieux que prévu. Des rapports positifs sur l’emploi notamment aux États-Unis sont venus alimenter l’optimisme des investisseurs et ont poussé les indices boursiers à la hausse. Au Canada, on s’attendait à ce qu’il se soit perdu 500 000 emplois en mai, on a plutôt appris que 289 600 personnes ont retrouvé un emploi. Le taux de chômage canadien qu’on attendait à 15% n’est que de 13,7%. Aux États-Unis, les économistes s’attendaient à des pertes de 7 750 000 emplois ont plutôt créé 2 509 000 emplois en mai. Le taux de chômage américain est de 13.3%, bien moins que les 19.4% attendus.

Bien que les taux de chômage soient plus faibles qu’attendu, ils demeurent plus élevés qu’au pire de la crise de 2008-2009. Le déconfinement n’est pas terminé, les états populeux que sont New York et la Californie devraient voir leurs situations d’emploi s’améliorer au cours du mois de juin

La remontée boursière depuis le creux du 23 mars est historique: jamais dans l’histoire de la bourse américaine n’a-t-on assisté à une aussi forte progression en si peu de temps. Le Nasdaq a récupéré toutes ses pertes subies pendant la pandémie. Le Dow Jones est à peine à 8% de son sommet de février tandis que la bourse de Toronto est à 11,65% de son dernier sommet.

Le graphique ci-dessous montre la remontée du Nasdaq:

La surperformance du Nasdaq par rapport aux autres indices boursiers s’explique par le fait de sa concentration dans les titres technologiques qui ont profité de la pandémie. Une compagnie comme Amazon a dépassé son sommet d’avant pandémie par plus de 14%, Netflix a aussi gagné plus de 8% depuis son sommet de février.

Les économistes s’attendent à ce que le trimestre qui se terminera le 30 juin ait connu la pire baisse du PIB depuis la grande dépression, ils s’attendent à ce que la situation se redresse par la suite et que l’on revienne près de la normale pré-covid19 d’ici 3 ans. Ce genre de commentaire laisse croire que la bourse est peut-être un peu trop en avance sur l’économie. Le graphique ci-dessous montre les attentes de croissance économique d’ici la fin de 2022:


Revue de la semaine terminée le 5 juin 2020

La semaine a commencé sur une note positive au Canada, la bourse étant propulsée par les secteurs de l’énergie et des finances. Le momentum haussier s’est poursuivi mardi toujours soutenu par les pétrolières. Le rapport ADP sur l’emploi américain a créé un effet de surprise qui a poussé les financières et les titres immobiliers à la hausse mercredi. Le marché a fait une pause jeudi avec la baisse temporaire du prix du pétrole. Les statistiques gouvernementales sur l’emploi ont propulsé tous les indices à la hausse vendredi.

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés: 

Bourse canadienne Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En hausse
Bourse américaine Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En baisse

Source : VectorVest

 


Ce que nous réserve la semaine du 8 au 12 juin

 

Nouvelles économiques

Mercredi:  États-Unis, Indice des prix à la consommation
États-Unis, Réunion du FOMC

Jeudi :      États-Unis, Indice de prix de production

Vendredi : États-Unis, Indice de confiance des consommateurs
 Compagnies publiant leurs résultats :

 

Mercredi : Dollorama Inc., Transat A.T.

Jeudi: Cineplex Inc., Groupe BMTC, Hexo Corp.,

Sur notre radar cette semaine

Groupe CGI: Spécialiste de l’impartition informatique et de la consultation dans le secteur des technologies de l’information, le Groupe CGI devrait mieux performer que ses pairs selon le service de recherche de Financière Banque Nationale. Les services d’impartition rendent leurs clients dépendants à leurs services qui sont critiques dans la poursuite de leurs activités. L’entreprise a bien su gérer ses coûts pendant la pandémie et a même accumulé des liquidités pour faire face à des vents adverses. Richard Tse de Financière Banque Nationale donne une note de surperformance au titre de CGI avec un prix cible de 100$. Le titre se transigeait à 92.27$ vendredi dernier. N’hésitez pas à nous contacter si vous pensez que ce titre pourrait vous intéresser.

 

Salutations

Assistons-nous à un des plus courts marchés baissiers de l’histoire?



Un marché baissier ou « bear market » est généralement reconnu quand on assiste à une baisse de plus de 20% de la bourse. Les bourses mondiales ont chuté de plus de 30% entre février et mars 2020 nous faisant reconnaître qu’un marché baissier était en cours en à peine un mois. Ce fut la descente la plus rapide en marché baissier des 40 dernières années.

La remontée à laquelle on assiste depuis la fin mars pourrait laisser croire que le dernier marché baissier aurait été l’un des plus courts de l’histoire. La firme Citigroup a publié un graphique la semaine dernière qui illustre les 5 grands marchés baissiers des 40 dernières années au niveau mondial. L’indice MSCI ACWI reflète l’évolution boursière mondiale et est composé d’un large éventail de compagnies tant dans les marchés développés que dans les marchés émergents. En moyenne, l’indice mondial avait besoin de près de 18 mois pour toucher le fonds. Le plus court « bear market » que nous ayons connu avant 2020 était celui de 1990 qui avait duré 9 mois. Voici le graphique en question:

Nous pourrons reconnaître que le marché baissier est terminé seulement lorsque nous aurons atteint de nouveaux sommets. Certains investisseurs craignent que la tendance baissière revienne et que l’on retourne aux niveaux touchés en mars dernier. Les plus optimistes font remarquer que l’indice S&P 500 de la bourse américaine a regagné sa moyenne mobile de 200 jours au cours de la semaine. La moyenne mobile de 200 jours est souvent interprétée comme la tendance à long terme par les analystes techniques et passer au-delà de cette ligne est un signe positif pour les marchés. La moyenne mobile de 200 jours est illustrée par la ligne rouge dans le graphique ci-dessous:


Revue de la semaine terminée le 29 mai
 2020

La semaine a commencé sur une note positive au Canada, la bourse étant propulsée par les secteurs des soins de santé et de l’immobilier. L’espoir de l’avancement de la découverte d’un vaccin aux États-Unis a fait monter le marché américain mardi. Le déconfinement et les espoirs de nouvelles mesures d’assouplissement financiers de la Banque du Canada ont aidé les marchés mercredi. Tous les espoirs étaient permis jeudi, la bourse montait allègrement quand le président américain a annoncé qu’il donnerait une conférence de presse au sujet de la Chine vendredi, la bourse terminait en baisse jeudi. Vendredi les marchés ont amorcé la journée en baisse craignant que de nouvelles sanctions économiques ne soient annoncées par Donald Trump. La bourse a récupéré l’essentiel du terrain perdu après la conférence de presse qui n’annonçait rien de majeur.

Valeur au 29 mai Variation de la semaine Variation de la semaine %
TSX 15 192,83 275,79 1.85%
Dow Jones 25 383,11 917,95 3,75%
Pétrole 35,49 2,02  6,03%
Or 1 751,70 16,90 0,97%
CAD/USD 0,7262 0,0111 1,55%

Source : Bloomberg

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés: 

Bourse canadienne Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En hausse
Bourse américaine Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En baisse

Source : VectorVest

 


Ce que nous réserve la semaine du 25 au 29 mai

 

Nouvelles économiques

Lundi:  États-Unis, Indice ISM manufacturier

Mercredi: États-Unis, rapport ADP sur l’emploi
Canada, Annonce de taux de la Banque du Canada
États-Unis, Indice ISM non manufacturier

Jeudi :  Canada, balance commerciale

Vendredi : Canada, situation de l’emploi
États-Unis, Rapport sur l’emploi
 

Compagnies publiant leurs résultats :

 

Mardi : Groupon,

Mercredi : Calfrac Well Services, Campbell Soup, Canada Goose,

Jeudi: Saputo Inc.,

 

Sur notre radar cette semaine

L’encaisse est roi.

Salutations

Mes indicateurs boursiers seraient-ils malades?

Le moment idéal pour investir en bourse est au début d’un marché haussier quand on est en mesure de s’attendre à ce que les profits des entreprises soient en hausse. La hausse des profits justifiera toujours en fin de compte la hausse des marchés boursiers. Quand la bourse monte en même temps que les attentes de profits, l’investisseur peut dormir sur ses deux oreilles en voyant son pécule croître à long terme.

J’utilise des indicateurs techniques pour déterminer la tendance à court terme des marchés. S’il y a plus d’entreprises qui voient le prix leurs actions progresser que d’entreprises qui
voient le contraire pendant 2 semaines consécutives, on est en droit de s’attendre à ce que la tendance à court terme des marchés soit en hausse. Chaque semaine, nous publions notre lecture de cette tendance dans la présente lettre financière. Depuis la fin février, cette tendance était à la baisse. La baisse de mars a été si marquée, que ce n’est que cette semaine que la tendance à court terme s’est inversée tant aux États-Unis qu’au Canada.

Pour avoir une idée de la tendance à long terme des marchés j’utilise la moyenne des attentes de profits des analystes financiers tant sur la bourse américaine que canadienne. Les baisses des attentes de profits des analystes pour le marché américain laissent craindre qu’un marché baissier a été entamé.  Pour la première fois en 4 ans, la tendance des perspectives de profits des entreprises du S&P 500 est à la baisse. Au Canada, les attentes de profits ont été rabaissées, mais pas suffisamment encore pour croire que la tendance est inversée.

Les grandes banques canadiennes vont annoncer leurs résultats du deuxième trimestre de 2020 terminé le 30 avril à compter de la semaine prochaine. Les banques ont un poids majeur dans l’indice S&P TSX. Les analystes ont revu à la baisse leurs perspectives de profits et il sera intéressant de voir comment seront interprétés les derniers résultats. À titre d’exemple, on peut voir ci-dessous le graphique de l’évolution des prix de BMO avec en sous-graphique la moyenne des attentes de profits (EPS):

La prix de l’action de BMO est à la hausse depuis la fin mars alors que les attentes de profits sont en baisse. La situation de BMO illustre bien ce que l’on voit à grande échelle sur le marché américain soit une tendance à court terme en hausse avec une détérioration des attentes de profits.

Revue de la semaine terminée le 22 mai 2020

Pendant le congé de la fête de la Reine,lundi, la bourse américaine montait en flèche propulsée par l’espoir de la découverte d’un vaccin efficace contre le covid-19 annoncé par la firme Moderna et l’espoir de nouvelles mesures de stimulations économiques. Le Dow Jones a progressé de 910 points ou 3,85%. Mardi l’indice canadien faisait du rattrapage et montait de 1,37% soutenu par les titres du secteur de la santé. La bourse américaine retrouvait le sommet du début de la semaine, mercredi quand la Réserve fédérale américaine laissait entendre qu’elle pourrait intervenir à nouveau pour stimuler l’économie. L’inquiétude sur les relations entre la Chine et les États-Unis a pesé sur les marchés jeudi et vendredi. La semaine s’est terminée sur une note positive malgré tout.

Valeur au 22 mai Variation de la semaine Variation de la semaine %
TSX 14 917,04 273,36 1.87%
Dow Jones 24 465,16 771,30 3,26%
Pétrole 33,47 3,87  13,07%
Or 1 734,80 -7,60 -0,44%
CAD/USD 0,7151 0,0062 0,87%

Source : Bloomberg

Perspectives techniques et quantitatives des marchés: 

Bourse canadienne Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En hausse
Bourse américaine Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En baisse

Source : VectorVest

 


Ce que nous réserve la semaine du 25 au 29 mai

 

Nouvelles économiques

Lundi:  États-Unis, congé pour le jour du Souvenir

Jeudi :  États-Unis, Demandes de chômage
États-Unis, Indice PIB
États-Unis, Ventes de maisons

Vendredi : Canada, Indice PIB
États-Unis, Dépenses de consommation
États-Unis, Indice de confiance des consommateurs

 

Compagnies publiant leurs résultats :

 

Mardi : Autozone, Banque Scotia, Banque Nationale du Canada,

Mercredi : Banque Royale, Banque de Montréal, Calfrac Well services, NetApp Inc.,

Jeudi: Costco, BRP, Dollar General, Dollar Tree,  Banque TD,

Vendredi:
   Banque Laurentienne,

 

Sur notre radar cette semaine

L’encaisse est roi.

 

Salutations

L’or, une valeur refuge pendant la pandémie?

On entend souvent que l’or est une valeur refuge et qu’il est bon d’en avoir dans son portefeuille dans les périodes de crise. L’once d’or qui était à près de 1550$ au début de l’année est en hausse de plus de 12%. La rareté de l’or fait sa valeur et son potentiel d’appréciation s’explique par sa rareté relative face aux autres devises.

Contrairement aux autres devises comme le dollar américain, l’or ne peut être imprimé. C’est en imprimant des dollars que les gouvernements nous ont sortis de la crise financière de 2008 et c’est ce même remède qui est appliqué pour sauver l’économie de la covid-19.

On s’attend à ce que le prix de l’or s’apprécie tant que les taux d’intérêt réels seront négatifs. On entend par taux réel , le taux d’intérêt moins le taux d’inflation. La Réserve fédérale américaine a annoncé qu’elle garderait son taux d’intérêt à près de 0% tant que le plein emploi ne sera pas atteint aux États-Unis. À écouter les experts qui parlent de la pandémie, il est difficile d’imaginer que l’économie soit de retour à la normale en 2020 et que le plein emploi redevienne réalité. Un tel contexte favoriserait le prix du métal jaune.

Le prix de l’or s’approche de son sommet de 2011 comme le montre le graphique ci-dessous. Les liquidités injectées dans l’économie par les gouvernements et les banques centrales laissent croire que le niveau atteint par l’or il y a 9 ans pourrait être surpassé dans les prochaines semaines.

Évolution du prix de l’or 20 dernières années:


Revue de la semaine terminée le 15 mai
 2020

La Bourse de Toronto a débuté la semaine sur une note positive soutenue par les secteurs des biens de consommation et de la technologie.La peur d’une seconde vague de l’épidémie de coronavirus a poussé les marchés en baisse mardi. Mercredi, c’est le secteur des soins de santé qui faisait baisser la bourse de Toronto. Après des nouvelles décevantes sur le front de l’emploi aux États-Unis jeudi, les marchés ont remonté de belle façon jeudi pour terminer la séance au haut de la journée animés par l’espoir d’une reprise économique. Malgré une régression record des ventes au détail américaines pour avril les bourses canadiennes et américaines ont réussi le tour de force de terminer en hausse vendredi. Les hausses de jeudi et vendredi n’ont pas été suffisantes pour contrecarrer les baisses du début de la semaine et on a donc terminé la semaine en baisse.

Valeur au 15 mai Variation de la semaine Variation de la semaine %
TSX 14 643,68 -322,88 -2,16%
Dow Jones 23 693,86 -637,46 -2,62%
Pétrole 29,60 4,97  20,17%
Or 1 742,40 37,60 2,21%
CAD/USD 0,7089 -0,0091 -1,27%

Source : Bloomberg

Perspectives techniques et quantitatives des marchés: 

Bourse canadienne Perspectives à court terme En baisse
Croissance des profits En hausse
Bourse américaine Perspectives à court terme En baisse
Croissance des profits En hausse

Source : VectorVest

 


Ce que nous réserve la semaine du 18 au 22 mai 2020

 

Nouvelles économiques

Mercredi: Canada, Indice des prix à la consommation

Jeudi :  États-Unis, Demandes de chômage
États-Unis, Indice Flash manufacturier

Vendredi : Canada,ventes au détail

 

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi: Baidu Inc.,

Mardi : Home Depot,  Kohl’s corporation,

Mercredi : Analog Devices inc., L Brands, McKesson, Royal Caribbean Cruises,

Jeudi: Best Buy, Hewlett Packard, Intuit, Medtronic, Nvidia Ross Stores, TJX Company,

Vendredi:
  CAE Inc.,

 

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous vous proposons le fonds négocié en bourse de lingots d’or CGL. Ce fonds de la famille IShares offre une exposition ciblée au prix du lingot d’or qui est couvert par le dollar canadien. Ce type de produit vise à diversifier un portefeuille et à protéger contre l’inflation. Comme on le mentionnait au début de la lettre financière, l’or sert souvent de valeur refuge pendant les périodes d’insécurité économique. N’hésitez pas à nous contacter si vous pensez que ce titre pourrait vous intéresser.

 

Salutations

Que pensent les zinzins?




L’expression zinzin a parfois été utilisée pour désigner les investisseurs institutionnels. Sonder ce que pensent les grandes institutions peut aider le petit investisseur à se faire une tête sur ce qu’il est raisonnable de s’attendre des marchés financiers.

L’un des plus grands investisseurs au monde est maintenant la Réserve fédérale américaine. Son bilan financier est passé au cours des dernières semaines de 4 à plus de 6 trillions de dollars. La banque centrale américaine joue le rôle d’investisseur que dans des situations de dernier recours pour soutenir l’économie pendant une récession. La Fed estime la probabilité de récession à 100%… Les économistes reconnaissent une récession après 2 trimestres consécutifs de baisse du produit intérieur brut. Le premier trimestre de 2020 ayant démontré une baisse, il ne reste plus à attendre que les résultats du trimestre de juin qui ne sera connu qu’en juillet.

Récession et marché baissier vont de pair. La bourse étant un jeu d’anticipation commencera à monter quelques mois avant la fin de la récession. Suite à la crise financière de 2008-2009, la bourse a recommencé à monter au début de mars 2009 alors que la récession s’est officiellement terminée le 30 juin suivant.

Ce sont les investisseurs institutionnels qui font bouger les marchés.  La firme Brendan Woods International sonde régulièrement ces grands investisseurs pour prendre le pouls du marché. Un groupe sélect surnommé Top Gun formé de 2000 investisseurs qui gèrent plus de 40 trillions de dollars est au centre de ces sondages. 35% des investisseurs Top Gun ont réduit leurs positions en actions pendant les mois de février et mars.

Sondés pendant la première semaine de mai 2020, plus de 85% des analystes interviewés par la prestigieuse firme Brendan Wood International voient les marchés revenir à leurs niveaux de janvier. Les catalyseurs de redressement actuellement perçus comprennent une réduction de la propagation du virus et l’impact des interventions gouvernementales. Voici les réponses des investisseurs au sondage :

1) Envisagez-vous d’être un acheteur net à court terme dans les 3 prochains mois? (acheteur net signifie posséder plus d’actions que vous ne le faites aujourd’hui.)

Oui = 92%

Non = 8%

2) Achèterez-vous en utilisant vos liquidités ou en changeant des positions existantes en titres de meilleures qualités qui étaient trop chers mais qui sont devenus moins chers?

Liquidités = 29%

Changement de titres existants en titres de meilleure qualité =63%

Autre= 8%

3) Combien de temps pensez-vous que la diminution des dépenses réelles, la baisse des revenus et les problèmes de chaîne d’approvisionnement directement causés par le coronavirus auront un effet dissuasif sur l’économie?

1 mois = 0%

3 mois =25%

6 mois = 68%

1 an = 7%

4) Les marchés / prix reviendront-ils au niveau de janvier 2020? 0-100%

Oui = 93%

Non = 7%

5) Combien de temps prendra cette récupération?

1 mois = 0%

3 mois = 19%

6 mois = 44%

12 mois = 23%

12-18 mois=14%

 

Plus de 6 ans ont été nécessaires pour récupérer les sommets de 2008 lors de la crise financière de 2008-2009. Si les investisseurs Top Gun ont raison, notre patience sera beaucoup moins éprouvée pendant la présente crise.

Revue de la semaine terminée le 8 mai 2020

La Bourse de Toronto a débuté la semaine sur une note positive soutenue par le secteur des ressources et de la technologie.La hausse des prix du pétrole a soutenu la bourse mardi. Mercredi et jeudi, la technologie poussait de nouveau les marchés en hausse.  Malgré des rapports dévastateurs sur l’emploi en avril, les marchés boursiers se sont concentrés sur la reprise des activités économiques et un assouplissement des tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis pour monter de belle façon vendredi.

Valeur au 8 mai Variation de la semaine Variation de la semaine %
TSX 14 966,56 346,22 2,36%
Dow Jones 24 331,32 607,63 2,56%
Pétrole 24,63 4,85  24,52%
Or 1 704,80 3,90 0,23%
CAD/USD 0,7181 0,0077 1,08%

Source : Bloomberg

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés: 

Bourse canadienne Perspectives à court terme En baisse
Croissance des profits En hausse
Bourse américaine Perspectives à court terme En baisse
Croissance des profits En hausse

Source : VectorVest

 


Ce que nous réserve la semaine du 4 mai au 8 mai 2020

 

Nouvelles économiques

Mardi : États-Unis, indice des prix à la consommation

Jeudi :  États-Unis, Demandes de chômage

Vendredi : États-Unis,ventes au détail

 

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi: Aimune Therapeutics

Mardi : Aimia Inc., Groupon Inc., Osisko Gold, Semafo Inc.,

Mercredi : Calfrac Well Services. Chesapeake Energy, Paramount Resource, Royal Caribbean Cruises, Toyota Motors,

Jeudi: Groupe TMX, Extendicare,

Vendredi:
  Onex,V.F. Corporation

 

 

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous vous proposons comme titre Le FNB neutre au marché Anti-bêta É-U AGFIQ qui a pour objectif de procurer des rendements positifs dans un marché en baisse. Le portefeuille est bâti de 200 positions acheteurs contrebalancées par 200 positions vendeurs. Les positions vendeurs sont concentrées dans les entreprises à bêta élevé (entreprises qui fluctuent beaucoup en relation avec le marché) et les positions acheteurs font l’inverse, L’univers d’investissement est les 1000 plus grandes entreprises de la bourse américaine. La bourse a connu un fort rebond depuis la fin mars laissant croire qu’elle est peut-être déconnectée de la réalité économique de la pandémie. Ce genre de FNB profiterait d’un recul de la bourse. N’hésitez pas à nous contacter si vous pensez que ce titre pourrait vous intéresser.

Salutations

Reprise en V remise en question





La bourse canadienne est passée de 17944 points le 22 février à 11 228 points le 23 mars, soit une baisse de plus de 37% en à peine un mois. Mercredi dernier le TSX atteignait les 15 228 points récupérant ainsi 4000 des 6716 points perdus. Les investisseurs se sont mis à croire que le sommet de février serait atteint de nouveau bientôt marquant sur le graphique une reprise en forme de la lettre V. 

L’argumentaire pour justifier une reprise en V est que la bourse est un jeu d’anticipation et que la baisse affichée en mars reflétait le ralentissement économique des 6 mois à venir. En entrevoyant un déconfinement, l’économie reviendra à la normale d’ici 6 mois et la bourse serait justifiée de revenir au niveau de février. Certains pensent que la consommation qui n’a pas eu lieu au cours des dernières semaines créera une demande supplémentaire qui propulsera l’économie dans la deuxième moitié de l’année. Le graphique ci-dessous montre bien le début de reprise en V qui s’annonçait:

D’autres pensent que la bourse n’est pas une aubaine et que les choses pourraient empirer avant de s’améliorer. La thèse d’une reprise en W est revenue sur plusieurs lèvres de commentateurs financiers. La crainte d’une deuxième vague de propagation du coronavirus et que les marchés aient sous-évalué l’impact sur l’économie de la première vague de la pandémie ferait en sorte que la bourse pourrait redescendre à son niveau de mars.

Warren Buffet semble faire partie de ceux qui croient que les aubaines sont rares dans le marché actuel. Il avait 127 milliards de liquidités dans son portefeuille le 31 décembre dernier et en avait 137 milliards le 31 mars 2020. Il a vendu toutes les actions qu’il détenait dans des compagnies aériennes au cours des 3 derniers mois et n’a pas redéployé ce capital.

Personne ne peut prédire l’avenir, mais en sachant que la bourse se vend à 19 fois les profits prévus pour la prochaine année, j’ai plus tendance à penser que les tenants de la reprise en W auront raison… La prudence serait toujours de mise.

Revue de la semaine terminée le 1er mai 2020

La Bourse de Toronto a débuté la semaine sur une note positive soutenue par des nouvelles d’assouplissement financier annoncées ailleurs dans le monde et des indices que le déconfinement aurait lieu bientôt. La hausse des prix du pétrole a soutenu la bourse mardi. Mercredi, la Réserve fédérale américaine annonçait que les taux d’intérêts resteraient près de 0 % jusqu’à ce que le plein emploi soit atteint ce qui poussait les marchés fortement en hausse.  Jeudi des nouvelles économiques décevantes sur le marché de l’emploi amenaient les marchés à la baisse. Vendredi des résultats décevants de Amazon et Apple et des menaces d’imposition de droits de douane aux Chinois par les Américains faisaient chuter les marchés. En hausse pendant 3 séances sur 5, la bourse canadienne a fini la semaine en hausse globalement.

Valeur au 1 er mai Variation de la semaine Variation de la semaine %
TSX 14 620,34 199,98 1,39%
Dow Jones 23 723,69 -51,56 -0,22%
Pétrole 19,78 2,84  16,76%
Or 1 700,90 -34,70 -1,99%
CAD/USD 0,7104 0,0016 0,23%

Source : Bloomberg

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés: 

Bourse canadienne Perspectives à court terme En baisse
Croissance des profits En hausse
Bourse américaine Perspectives à court terme En baisse
Croissance des profits En hausse

Source : VectorVest

 


Ce que nous réserve la semaine du 4 mai au 8 mai 2020

 

Nouvelles économiques

Mardi : États-Unis, indice ISM non manufacturier

Mercredi : États-Unis, ADP rapport sur l’emploi

Jeudi :  États-Unis, Demandes de chômage

Vendredi :Canada, rapport sur l’emploi
États-Unis,rapport sur l’emploi

 

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi: Air Canada, Iamgold, Skyworks Solution, Groupe TVA,

Mardi : Aecom, Beyond Meat, Coca-Cola,  Kinross Gold, Methanex, Newmont, Sun Life, Suncor,  George Weston

Mercredi : Barrick Gold, Boralex, Calfrac Well Services, Franco Nevada, Fortis,  Kirkland Lake Gold, Metlife Inc., Parkland Fuel,  Shopify, Stantec

Jeudi: BCE Inc., Baytex Energy, Canadian Natural Ressources, Enbridge, Magna International, Mettler-Toledo, NFI Group, SNC Lavallin, Telus,

Vendredi:
  Brookfield Infrastucture, Dorel Industries, Enerplus, Hydro One limited, Lassonde Industries, Sprott,  Total S.A., Domtar

 

 

Sur notre radar cette semaine

L’encaisse est roi,

 

Salutations,