Revue boursière de la semaine terminée le 15 mars 2019

Récession des profits, puis après???

Le mot récession est associé à une baisse importante des marchés boursiers. On se rappelle tous de la récession de 2008 ou de celle de 2000 et des baisses qui ont suivi. Aucune récession économique n’est prévue pour cette année selon le consensus des économistes.

On parle maintenant de récession des profits possible pour 2019. Qu’entend-on par récession des profits et quel sera son impact sur nos placements?

Une récession des profits est un recul pendant 2 trimestres consécutifs des profits présentés par l’ensemble des compagnies d’un grand indice boursier. Les attentes de profits pour la bourse américaine sont en baisse et certains s’attendent à ce que les profits qui seront déclarés le 31 mars prochain puissent être inférieurs à ceux du 31 décembre dernier marquant de ce fait un premier recul trimestriel de profits. Il faudrait que les profits reculent de nouveau au 30 juin pour avoir officiellement une récession des profits. Une récession des profits est associée à une pause dans la hausse de marchés, une telle situation avait été vécue en 2015.

Avant d’avoir une récession des profits, on assiste à un ralentissement du rythme  de croissance des profits. Depuis septembre 2018 nous assistons à un tel ralentissement. Jurien Trimmer de Fidelity Investment a voulu comparer le comportement la bourse pendant la période entourant un tel ralentissement. Le graphique ci-dessous montre comment la bourse s’est comportée juste avant et après avoir atteint un sommet de croissance des profits:

Revue de la semaine terminée le 15 mars 2019

La semaine débutait par un fort rebond sur les marchés, à la suite de la déconfiture de vendredi.  Cependant ce rebond était limité par la chute de Boeing suite aux déboires du modèle max 8.  Boeing continuait sa chute mardi, mais excluant Boeing les marchés se portaient bien.  Puis mercredi, les dépenses en construction faisaient la joie des marchés.  Puis jeudi et vendredi se jouaient sous le signe des négociations entre la Chine et les États-Unis concernant la guerre des tarifs.  On craignait un dénouement négatif jeudi et les marchés finissaient la journée pratiquement au neutre, puis l’espoir revenait vendredi et la bourse montait.

(source : vectorvest)

 

Ce que nous réserve la semaine du 18 au 22 mars 2019

 

Nouvelles Économiques

Mardi : Mises en chantier américaines

Mercredi :  Mise à jour de la politique monétaire américaine, incluant l’orientation des taux d’intérêt

Jeudi : Ventes de gros au Canada

Vendredi :  Ventes au détail et données sur l’inflation au Canada

Compagnies publiant leurs résultats :

Mardi : Fedex, Tencent

Mercredi : General Mills, Guess?

Jeudi: Nike

Vendredi : Bombardier Produits Récréatifs

Sur notre radar cette semaine

Après la récente montée des marchés, nous préférons attendre la rencontre de la Réserve fédérale américaine de cette semaine avant d’investir davantage.

 

 

Revue boursière de la semaine terminée le 8 mars 2019

Recul des bourses la semaine dernière, une première en 2019…

 

Après 10 semaines consécutives à la hausse pour la bourse de Toronto, le Dow Jones et le Nasdaq, les grands indices nord-américains ont tous connu une semaine à la baisse, la semaine dernière. La baisse a été de 0,45% à Toronto selon le S&P TSX , de 1,03% sur le S&P 500, de 2,2% sur le Dow Jones et enfin de 2,46% pour le Nasdaq.

La bourse américaine semble atteindre une résistance quand elle s’approche du niveau de 2 815 points pour le S&P 500. La ligne en jaune du graphique ci-dessous illustre cette résistance. Après la baisse entamée le 3 octobre 2018, le S&P 500 a tenté une remontée qui s’est interrompue le 17 octobre à ce niveau de résistance. On observe la même chose le 7 novembre, le 25 février et le 4 mars 2019. Ce point de résistance montre que les vendeurs prennent contrôle du marché et le pousse à la baisse.

 

En analyse technique on constate que plus souvent et plus longtemps une résistance est testée, plus le potentiel haussier est grand. Si on devait passer cette barrière des 2815 points, on serait en bonne voie pour une belle progression des marchés. En attendant, force a été de constater cette semaine que les vendeurs ont repris la situation en main et poussé les bourses à la baisse.

Une semaine à la baisse ne change pas la tendance du marché, mais il n’en faudrait pas beaucoup plus pour commencer à penser que la tendance à court terme s’inverse. Une ou deux autres journées de baisse changeraient notre perspective du marché.

Revue de la semaine terminée le 8 mars 2019

Des mauvaises nouvelles concernant la guerre des tarifs que se livrent la Chine et les États-Unis faisaient chuter les marchée lundi.   Puis mardi, alors qu’on montait au Canada, supporté par le secteur des soins de santé, on baissait chez nos voisins du sud avec des mauvaises nouvelles du côté de General Electric.  Mardi, on voyait que les investisseurs quittaient les marchés américains, alors qu’au Canada, la Banque du Canada laissait les taux d’intérêt inchangés, ce qui nous permettait de terminer au neutre.  Les craintes d’un ralentissement économique mondial faisaient chuter les marchés jeudi, puis un mauvais rapport sur l’emploi américain avait le même effet négatif vendredi.

(source : vectorvest)

 

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 11 au 15 mars 2019

 

Nouvelles Économiques

Mardi : Données sur l’inflation américaine

Jeudi :  Ventes au détail aux États-Unis

Vendredi :  Ventes du secteur manufacturier canadiennes, rapport sur les emplois disponibles aux États-Unis et production industrielle américaine

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Adt Corporation

Mercredi : Empire Co.

Jeudi: Adobe, Broadcomm, Dorel Industries, Premium Brands

Vendredi : Stella Jones

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous vous présentons Capital Power (CPX).  CPX œuvre dans le domaine de la production et du transport énergétique.   De par la nature de l’industrie dans laquelle la compagnie œuvre, une grande partie de ses revenus sont générés par contrats, alors sans dire qu’ils sont garantis, ces revenus sont protégés par contrats, ce qui leur assure une certaine stabilité.  De plus, les investisseurs avides de dividendes seront servis avec CPX.  En effet, la stabilité de ses revenus lui permet de verser un dividende qui se chiffre présentement à 5.8%, ce qui représente seulement 40% de ses flux de trésorerie disponibles. (Source : BMO marché des capitaux). Le titre se transige présentement aux alentours de 31$ canadiens et Patrick Kenny de Banque Nationale Marché des Capitaux lui attribue une valeur de 35$ CAD.  En plus du dividende de 5.8% cité plus haut.  N’hésitez pas à me contacter afin de valider si ce titre peut vous convenir.

 

Revue boursière de la semaine terminée le 1er mars 2019

Les banques canadiennes dévoilent leurs résultats…

Alors que la plupart des entreprises ont terminé d’annoncer leurs résultats pour l’année terminée le 31 décembre 2018, c’était au tour des banques cette semaine d’annoncer leurs chiffres du premier trimestre qui s’est terminé pour elles le 31 janvier dernier.

Le premier trimestre allait du 1er novembre au 31 janvier. Cette période a été tumultueuse en bourse et a affecté à la baisse la profitabilité du secteur des marchés des capitaux. Il était attendu qu’en période de baisse des marchés, les honoraires perçus pour la gestion des fonds communs par exemple s’en ressentent vu que ceux-ci sont établis en pourcentage des actifs sous gestion. L’autre facteur qui a pesé sur les résultats des banques est le niveau des provisions pour pertes sur prêts qui a été revu à la hausse.

La Banque Royale qui a publié ses résultats le 22 février a surpassé les attentes en montrant une résilience face à l’adversité de l’environnement financier. Le titre  qui se transigeait à 102.27$ avant la publication de ses résultats a terminé la semaine à 103.46$. Les réductions d’impôts aux États-Unis ont aidé à la progression de la profitabilité.

La Banque de Montréal a également présenté des résultats meilleurs qu’attendu et terminé la semaine en hausse. La croissance des activités de BMO aux États-Unis a permis de dégager des profits plus grands que ce qu’attendaient les analystes.

Les autres banques ont toutes fini la semaine en baisse, la TD baissait de 1.4%, la Nationale de 0.67%, la CIBC de 2%, la Scotia de 3.6% et la grande perdante fut la Banque Laurentienne avec une baisse de plus de 10%.

L’analyste Gabriel Dechaine de la Banque Nationale s’attend à ce que l’environnement continue d’être difficile pour les banques en 2019, mais que la Banque Royale, la BMO et la TD réussissent à faire mieux que le marché en général. Parmi les facteurs mentionnés qui lui font dire que le verre est à moitié vide, mentionnons le ralentissement des nouvelles hypothèques, les nouvelles règles concernant les provisions pour mauvais prêts, le ralentissement de la croissance des actifs et une baisse des marges à cause d’augmentation de taux de la Banque du Canada.

Revue de la semaine terminée le premier mars 2019

Les espoirs d’une entente au sujet des tarifs douaniers entre la Chine et les États-Unis donnaient du tonus aux marchés lors de la première journée de la semaine.  Puis mardi, Home Dépôt décevait les marchés et on terminait la journée au neutre.  Puis le reste de la semaine était l’Affaire de deux forces contraires qui s’affrontaient.  Mercredi c’était la Réserve fédérale américaine qui soutenait les marchés alors que les négociations avec la Chine semblaient piétiner.  La bourse terminait au neutre pour une deuxième fois.  Jeudi, de bonnes nouvelles au sujet des négociations sur les tarifs combattaient de moins bonnes données économiques.  Les mauvaises l’emportaient et la bourse chutait.  Et finalement vendredi, un autre revirement de situation sur les négociations avec la Chine donnait du tonus à la bourse, et ceci en dépit d’autres nouvelles économiques en demi-teinte.  On terminait la journée positivement.

(source : vectorvest)

 

 

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 25 février au premier mars 2019

 

Nouvelles Économiques

Mercredi :  Balance commerciale aux États-Unis et mise à jour de la politique monétaire canadienne (incluant les taux d’intérêt)

Vendredi : Mises en chantier canadiennes et rapports mensuels sur l’emploi au Canada et aux États-Unis

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Gibson Energy

Mardi: Ross Stores, Target Corporation

Mercredi : Dollar Three

Jeudi: Canadian Natural Ressources, Costco, Kroger

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous vous présentons Granite Real Estate Investment Trust (GRT.UN) (Granite).  Granite est un investisseur immobilier qui se spécialise dans l’investissement et la gestion immobilière commerciale et industriel.  Granite est notamment le locateur du géant mondial de pièces d’auto Magna International, ce qui lui assure des revenus récurrents. La compagnie à un bilan exemplaire donc elle est prête à faire des acquisitions si l’occasion se présente.  Le fait que les taux d’intérêt pourraient rester bas pour encore quelque temps fond en sorte que ce titre, qui paie un généreux dividende pourrait avoir la faveur des investisseurs. Le titre se transige présentement aux alentours de 60$ canadiens et Vector Vest lui attribue une valeur de 80$ CAD.  Ce qui est avantageux est que Granite verse un dividende de 4.5%.

N’hésitez pas à me contacter afin de valider si ce titre peut vous convenir.

Revue boursière de la semaine terminée le 15 février 2019

La bourse est-elle vraiment trop haute?

Les marchés boursiers ont connu toute une remontée depuis leur correction qui s’est interrompue en décembre. La bourse de Toronto est en hausse de 14,96% depuis son plancher du 24 décembre dernier. Le S&P 500 a fait encore mieux avec une hausse de 18,28% depuis le bas touché le 26 décembre 2018.

Le S&P 500 n’est plus qu’à 6% de son sommet atteint le 21 septembre dernier et l’indice S&P TSX est à moins de 5% du niveau de 16 586 points touché le 13 juillet 2018. Les bourses canadiennes et américaines ont dépassé leurs moyennes mobiles de 200 jours la semaine dernière laissant croire qu’une nouvelle tendance haussière à long terme s’est installée.

Plusieurs analystes techniques sont apparus dans les médias financiers pour affirmer que les marchés avaient trop monté, en trop peu de temps et qu’on devait s’attendre à une baisse imminente des bourses. Ce genre de commentaire fait peur et laisse sous-entendre qu’il serait mieux de tout vendre à ce moment de la reprise boursière. La vigueur de la remontée généralisée de la bourse comme celle que l’on vient de vivre n’est pas commune…

Un des indicateurs mis au point par la firme VectorVest compare le nombre de titres en tendance haussière par rapport au nombre de titres en tendance baissière. En fin de journée vendredi, il y avait presque 5 titres en tendance haussière pour un titre en tendance baissière. Ce genre de situation ne s’est produit que 2 fois au cours des 10 dernières années soit le 4 mai 2009 et le 13 avril 2016. Le graphique ci-dessous montre l’évolution du S&P 500  au cours des 10 dernières années en notant les 2 fois où le marché a été aussi suracheté qu’en ce moment:

Après avoir atteint le niveau suracheté le 4 mai 2009, la bourse a continué de monter pendant 8 mois avant de connaître une petite correction. Il aura fallu 21 mois après le 13 avril 2016 pour avoir une correction digne de ce nom.

On ne peut faire de grandes généralisations avec 2 événements, mais pour l’instant il semble prématuré de tout vendre et sortir des marchés. Cela aurait été une erreur en 2009 comme en 2016.

revue de la semaine terminée le 15 février 2019

Les craintes d’un ralentissement économique mondial faisaient baisser les marchés lundi.  Puis mardi, l’optimisme revenait alors qu’une entente intervenait entre instances politiques américaines pour éviter la fermeture du gouvernement.  Mercredi, des commentaires positifs quant à une entente potentielle entre les États-Unis et la Chine au sujet de la guerre des tarifs faisaient monter les marchés, alors qu’au Canada, on terminait la journée au neutre.  Jeudi, les marchés américains terminaient la journée dans le rouge suite à l’émission de faibles ventes au détail.  Au Canada on était positifs alors que de bons résultats corporatifs soutenaient les marchés.  Finalement vendredi, l’espoir renouvelé d’une entente commerciale entre la Chine et les États-Unis faisait monter les marchés.

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés

 

Ce que nous réserve la semaine du 18 au 22 février 2019

 

Nouvelles économiques

Mardi : Mises en chantier américaines

Mercredi :  Mise à jour de la politique monétaire américaine, incluant l’orientation des taux d’intérêt

Jeudi : ventes en gros au Canada

Vendredi : Ventes au détail canadiennes et ventes des maisons existantes aux États-Unis

Compagnies publiant leurs résultats :

Mardi: Capital Power, Emera, Walmart

Mercredi : CVS Health, Osisko Mining, IAMGold

Jeudi: The Kraft-Heinz Company

Vendredi: Banque Royale, CCL Industries

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous vous suggérons Brookfield Assets Management (BAM.A), (Brookfield).  Brookfield est un des plus importants investisseurs immobiliers en Amérique du Nord.  La compagnie opère dans quatre grands secteurs.  L’investissement immobilier, investissement dans les infrastructures, l’énergie renouvelable et finalement dans les placements privés.  L’environnement du commerce au détail dans les centres d’achats étant plus difficile, Brookfield utilise son immense capital pour acquérir des centres d’achats en détresse, à prix dérisoires.  Brookfield revigore ces centres d’achat et en profite pour attirer des locataires de renom, ce qui augmente significativement la valeur de leurs investissements.  Pour que cette stratégie réussisse, il faut beaucoup de capital et Brookfield dispose de grandes capacités financières. Le titre se transige présentement aux alentours de 59$ canadiens et Andrew Kuske de Crédit Suisse lui attribue une valeur de 50$ US ou approximativement 66$ canadiens.  Brookfield verse également un dividende de 1.4%.

N’hésitez pas à me contacter afin de valider si ce titre peut vous convenir.

Revue boursière de la semaine terminée le 8 février 2019

Pause dans le momentum haussier, un problème technique?

 

La poussée à la hausse des marchés boursiers amorcée à la fin du mois de décembre a semblé s’essouffler la semaine dernière.

La majorité des entreprises du S&P500 ont présenté leurs résultats et ceux-ci étaient meilleurs qu’attendu.  Trois grandes idées ont été évoquées pour expliquer ce ralentissement de croissance survenue au cours des derniers jours:

1) Les analystes revoient à la baisse les prévisions de profits pour le premier trimestre de 2019.
2) Les résultats étant sortis, les marchés recommencent à se préoccuper de la politique et de l’échéance de délais ( nouvelle fermeture possible du gouvernement américain et négociations avec la Chine)
3) Les marchés atteignent la moyenne mobile de 200 jours qui agit comme résistance.

La troisième raison relève de l’analyse technique. La moyenne mobile à 200 jours est souvent utilisée pour déterminer la direction à long terme du marché. La reprise actuelle des marchés a commencé le 26 décembre et a été synchronisée à l’échelle mondiale. On considère qu’un marché est en tendance haussière à long terme quand il se transige au-dessus de sa moyenne mobile de 200 jours. La bourse canadienne a été sous sa moyenne mobile de 200 jours depuis le 5 octobre et a momentanément dépassé cette moyenne jeudi avant de se replier sous la moyenne vendredi. La ligne en blanc sur le graphique ci-dessous illustre la moyenne mobile à 200 jours.

Les investisseurs attendent un dépassement de la moyenne mobile avant d’investir pourraient aider à pousser la bourse à de nouveaux sommets si cette ligne est franchie. Ceux qui croient que les marchés ont entamé une tendance à la baisse à long terme pourraient voir un signe de vente au fait que l’on ait touché à cette moyenne mobile et pourraient faire baisser les marchés en vendant… On peut donc dire que la moyenne mobile à 200 jours sera un seuil psychologique important à suivre au cours des prochaines semaines.  La moyenne se situe présentement à 15 697 points pour le TSX et à 2 742 points pour le S&P 500. Le graphique ci-dessous montre la situation sur le marché américain:

Revue de la semaine terminée le 8 février 2019

Les deux premiers jours de la semaine boursière se terminaient positivement alors que les profits corporatifs étaient positifs et qu’on avait une impression d’améliorations des relations commerciales entre la Chine et les États-Unis.  Mercredi, les marchés prenaient une pause, des résultats corporatifs en dent de scie en étant la cause.  Jeudi, la commission européenne révisait ses prévisions de croissance économique à la baisse et la bourse américaine chutait.  Au Canada, on parvenait à se maintenir au neutre.  Puis vendredi, les craintes d’un ralentissement économique mondial faisaient baisser les marchés

Perspectives techniques et quantitatives des marchés:

 

Ce que nous réserve la semaine du 11 au 15 février 2019

 

Nouvelles Économiques

 

Mercredi :  Publication des données sur l’inflation américaine

Jeudi : ventes du secteur manufacturier au Canada, Ventes au détail américaines

 

 

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Restaurant Brands (Burger King & Tim Horton)

Mardi: Molson Coors, Shopify

Mercredi : Barrick Gold, Kinross Gold, Manulife, Sun Life Teck Ressource

Jeudi: Bombardier, Coca-Cola, Fairfax, Telus

Vendredi: Air Canada, Enbridge, Aliments MTY, Pepsico

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous vous présentons un fonds négocié en bourse qui investit dans les banques canadiennes et qui, par une stratégie de vente d’options d’achat d’actions, nous donne un dividende supplémentaire. Ainsi on investit dans les banques canadiennes, lesquels nous donnent déjà des dividendes intéressants, mais en plus on augmente ce dividende suite aux primes générées par la stratégie du fonds, de sorte que le dividende de ZWB s’élève à 5.09% au moment d’écrire ces lignes.  N’hésitez pas à me contacter afin de valider si ce placement peut vous convenir.

 

 

Revue boursière de la semaine terminée le 1er février 2019

Le marché se remet en janvier!

On a dit que le marché boursier américain a connu le pire mois de décembre depuis 1931 en décembre dernier. En revanche, le mois de janvier aurait été le meilleur des 30 dernières années. L’indice Dow Jones de la bourse américaine avait chuté de 2211 points en décembre soit plus de 8,65%. Cet indice a remonté de 1672 points en janvier ou 7.16% effaçant ainsi une partie de la dernière correction.

Au Canada la situation est encore mieux. L’indice S&P TSX qui avait baissé de 874.96 points en décembre est remonté de 1217.74 points en janvier. Il faudrait que cet indice remonte de 6,84% pour revenir à son sommet du mois de juillet 2018. Le graphique ci-dessous montre l’évolution de l’indice torontois au cours des derniers mois:

Voici les 3 raisons les plus citées pour expliquer la reprise de janvier:

1) Le marché n’anticipe plus de hausses de taux d’intérêt en 2019
2) Les profits des entreprises présentés sont meilleurs que prévu
3) La crainte d’une récession en 2019 s’estompe

Selon la firme Factset, 46% des entreprises du S&P 500 ont présenté leurs résultats financiers en date de vendredi dernier. 70% des entreprises ont présenté des chiffres de profits supérieurs à ce qui était attendu et 62% ont eu des revenus plus élevés qu’attendu. Une hausse des profits est le meilleur carburant pour pousser un peu plus loin les marchés boursiers.

Les attentes de profits des analystes sont toujours en hausse tant au Canada qu’aux États-Unis. Tant que les attentes de profits seront en hausse, il est raisonnable d’espérer que le marché boursier poursuive sa remontée. Le graphique ci-dessous illustre le profit moyen par action attendu pour les titres composant le S&P TSX de la bourse de Toronto:

Revue de la semaine terminée le 1er février 2019

Des résultats corporatifs décevants de Caterpillar et Nvidia faisaient chuter la bourse américaine alors qu’au Canada on parvenait à se maintenir et à terminer la journée au neutre.  Puis mardi, même si le secteur de la technologie faisait chuter le NASDAQ, de bons résultats corporatifs maintenaient les marchés à la hausse.   Mercredi, les résultats positifs de Apple ainsi que le fait que la Réserve fédérale américaine annonçait qu’elle n’augmenterait pas les taux d’intérêt faisaient monter les marchés.  Jeudi de bons résultats de Facebook entraînaient la bourse en territoire positif alors que vendredi, la bourse américaine montait, supportée par un bon rapport sur l’emploi, alors que la chute du prix de l’or entraînait la bourse canadienne dans le rouge.

Ce que nous réserve la semaine du 4 au 8 février 2019

 

Nouvelles Économiques

Mardi :  Publication des balances commerciales au Canada et aux États-Unis.

Vendredi : Mises en chantier canadien et rapport sur l’emploi.  Aux États-Unis, rapport sur les ventes de gros.

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Google

Mardi: Becton Dickinson, Intact Financière, Suncor

Mercredi : Brookfield Infrastructure, Eli Lilly

Jeudi: BCE inc. Saputo, Stingray Group

Vendredi: CAE inc.

 

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous vous présentons CGI.  CGI est une compagnie canadienne du domaine des services en technologies de l’information et de la communication et en gestion des processus d’affaires. Fondé en 1976 par Serge Godin et André Imbeau, CGI se classe parmi les cinq plus grands groupes mondiaux dans son secteur (Wikipédia).  La croissance organique de CGI, c’est-à-dire la croissance interne sans tenir compte des acquisitions, est de l’ordre de 3.4%, ce qui est supérieur à l’inflation et aux données de l’année précédente.  Ce qui nous apparaît intéressant est que CGI semble profiter du fait que certains présidents de grandes corporations voient un petit ralentissement économique pour les mois à venir.  Par conséquent, ceux-ci semblent investir en technologies de l’information afin de réduire leurs coûts d’exploitations.  Ceci profitera fort possiblement à CGI.  Le titre se transige à près de 87$ et Thanos Moschopoulos, lui donne une cible de 95$ d’ici une année.

N’hésitez pas à nous contacter afin de valider si ce titre peut vous convenir.

Revue boursière de la semaine terminée le 25 janvier 2019

Trump et l’incertitude…

Un commentaire que l’on entend souvent depuis quelques temps est qu’avec Trump au pouvoir on ne sait plus vraiment de quoi demain sera fait. Les économistes qui ont présenté leurs attentes pour 2019 lors des dernières semaines avaient presque toujours une petite remarque sur l’incertitude politique.

L’incertitude, ça se mesure… C’est ce que des économistes ont tenté de faire en créant l’indice EPU (Economic Policy Uncertain) en 2012. Cet indice tient compte de trois facteurs:

1) Le nombre d’articles dans les journaux ou l’on retrouve les mots incertains ou incertitude combinés aux mots économiques ou économie.
2) Aux États-Unis on y ajoute le nombre de dispositions fiscales temporaires, ces dispositions étant appelées à disparaître dans les 10 prochaines années
3) Les écarts entre les prévisions des économistes et la moyenne des prévisions pour un même indice.

L’indice EPU a ensuite été répliqué dans une quinzaine de pays pour avoir une idée de l’incertitude au niveau mondial.

Les économistes de la Banque Nationale ont présenté le graphique ci-dessous lors de la présentation de leurs attentes pour 2019:

L’économie est un peu comme la météo: c’est une science exacte pour constater le temps qu’il fait, mais qui devient de moins en moins précise plus on regarde loin en avant… L’incertitude sur les politiques économiques vient ajouter un élément de difficulté à faire des prévisions fiables à long terme.

Stéfane Marion, économiste et stratège en chef à la Banque Nationale présentait sa vision de 2019 à un groupe de CFA la semaine dernière à Montréal. Selon lui, l’économie est en fin de cycle économique, mais ne devrait pas tomber en récession en 2019. La bourse pourrait encore monter dans un tel contexte, mais il faut s’attendre à plus de volatilité due entre autres à l’indice EPU qui est très élevé…

Revue de la semaine terminée le 25 janvier 2019

La bourse américaine était fermée lundi et le secteur des ressources baissait au Canada.  Mardi, des craintes de ralentissement de l’économie mondiale et des données mitigées en provenance de la chine faisaient baisser les marchés.  Mercredi, on terminait la journée au neutre puis vendredi, l’entente pour rouvrir le gouvernement américain faisait plaisir aux investisseurs et les marchés terminaient la semaine en hausse.

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 28 janvier au 1er février 2019

 

Nouvelles Économiques

Mercredi :  Mise à jour de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine et émission des données sur le produit intérieur brut américain

Jeudi : émission des données sur le produit intérieur brut canadien

Vendredi : Indices PMI pour le Canada et les États-Unis, et indice ISM pour les États-Unis.  Ces indices sont des indicateurs de l’activité manufacturière.  De plus publication du rapport sur l’emploi américain.

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Caterpillar

Mardi: 3M Co., Apple, Chemin de fer Canadien National, Metro inc., Pfizer, Verizon

Mercredi : Alibaba, AT&T, MacDonald’s, Paypal, Visa

Jeudi: Amazon, OpenText

Vendredi: Chevron, Exxon Mobil

Sur notre radar cette semaine

Avec l’incertitude que nous avons connue ces derniers temps, pourquoi ne pas y aller avec une valeur sûre.  Nous vous présentons Métro.  Cette compagnie n’a plus besoin de présentation.  De plus avec l’intégration des pharmacies Jean Coutu, Métro nous apparaît comme une compagnie dont on voudra acheter les actions que l’économie se porte bien ou pas.  En effet, même dans des temps économiques plus difficiles nous avons besoin de faire l’épicerie et avons nos médicaments.  Le titre se transige à 49.00$ et Peter Sklar de BMO marché des capitaux lui donne une cible de 53.00$ d’ici un an.

N’hésitez pas à me contacter si vous pensez que ce titre pourrait vous convenir.

Revue boursière de la semaine terminée le 18 janvier 2019

Petite histoire de reprise, à quoi s’attendre en 2019?

On sait qu’il est normal que la bourse baisse de temps en temps. On sait qu’il est normal que la bourse remonte après une correction. La question est de savoir qu’est-ce qu’une hausse normale selon l’ampleur de la correction que nous venons de connaître. Investissement Manuvie a voulu répondre à la question en distinguant les périodes de récession des périodes de croissance économique. Le tableau ci-dessous nous indique qu’après une correction de 5%, on peut s’attendre en moyenne à ce que la bourse remonte de 9% dans les 12 mois suivants, si on est en période de croissance économique la reprise serait de 15%, mais si on est en récession, on peut s’attendre à ce que la bourse poursuive à la baisse de 9% pendant les 12 mois qui suivent.

 

La bourse américaine a chuté de 20,20% entre son sommet atteint le 21 septembre 2018 et son bas touché le 26 décembre. Si on se fie au tableau ci-dessus, que l’on soit en récession ou non, en moyenne la bourse monte de plus de 15% dans les 12 mois qui suivent une telle  baisse.

Bien que le risque d’une récession en 2019 soit évoqué dans les médias financiers aucun signe précurseur d’une récession ne s’est encore manifesté selon Patrick Murray de Manuvie lors d’une conférence donnée la semaine dernière. Le tableau suivant résume ces indicateurs:

Revue de la semaine terminée le 18 janvier 2019

La semaine a mal commencé aux États-Unis inquiétés par un ralentissement des exportations chinoises et les craintes entourant un ralentissement de l’économie mondiale. Au Canada, le secteur des soins de santé a aidé à terminer la journée en hausse malgré les baisses des compagnies d’or. Le secteur de l’énergie est venu pousser les marchés à la hausse mardi. De bons résultats des banques américaines Bank of America et Goldman Sachs ont soutenu la bourse mercredi. Des rumeurs d’ententes commerciales possibles entre la Chine et les États-Unis ont poussé fortement les marchés en hausse jeudi et vendredi.

 

Ce que nous réserve la semaine du 21 au 26 janvier 2019

 

Nouvelles économiques

Lundi:           Bourse américaine fermée en mémoire de Martin Luther King

Mercredi :    Ventes au détail canadiennes

jeudi :         Conférence de presse de la Banque Centrale européenne

 

Compagnies publiant leurs résultats :

Mardi: TD ameritrade, travelers, Halliburton, United Technologies, Johnson & Johnson

Mercredi : Laboratoires Abbott, Proctor & Gamble, Ford, Las Vegas Sands, Kimberly-Clark, Comcast, F5 Network, Texas Instruments

Jeudi: American Airlines, Southwest Airlines, Rockwell Collins Inc., Intel
Vendredi: Abbvie Inc., D.R. Horton Inc.

Sur notre radar cette semaine

Constellation Software inc.: oeuvrant la le domaine du logiciel informatique, Constellation Software fait du développement, de l’installation et de la personnalisation d’applications informatiques pour les secteurs privés et publics. Le siège social est à Toronto, mais l’entreprise est présente dans une centaine de pays et emploie 13 000 personnes. Le titre a une recommandation d »achat par la Firme de recherche S&P avec un niveau de risque évalué par eux de faible. La moyenne des analystes s’attend à ce que le titre atteigne 1 043$ d’ici un an en hausse de 10,8% par rapport à son prix de clôture vendredi de 941$.

N’hésitez pas à me contacter pour voir si ce titre convient à votre profil de risque et à votre portefeuille.

 

Revue boursière de la semaine terminée le 11 janvier 2019

Le rebond va-t-il se poursuivre?

 

Depuis son bas touché le 24 décembre dernier, la bourse américaine est en hausse de plus de 10% et la bourse canadienne de plus de 8%. Ce rebond est peut-être le début d’une nouvelle tendance haussière…

Parmi les facteurs qui ont expliqué la baisse des marchés l’automne dernier on note:
1) Les craintes que les hausses de taux d’intérêt ne poussent l’économie en récession
2) Les craintes que les guerres commerciales fassent ralentir l’économie
3) Les craintes que les ralentissements de la croissance mondiale hors États-Unis ne viennent miner l’économie nord-américaine

Des propos rassurants en décembre de Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine et le fait de reporter les hausses de tarifs douaniers à la Chine ont été les points de départ du dernier rebond.  Le marché des contrats à terme évalue maintenant que les taux d’intérêt ne devraient pas bouger en 2019. Les craintes de hausses de taux seraient chose du passé. Les Chinois et les Américains continuent leurs négociations et une entente serait jugée comme très positive par les marchés.

Selon certains analystes techniques comme Tim Knight, les marchés sont presque à leur niveau de résistance. Il suffirait que ça monte encore un peu pour confirmer que nous sommes bien en tendance haussière. Les fonds Phoenix ont vendu tous leurs placements achetés pour profiter du rebond et attendent une confirmation du marché haussier qui pourrait survenir très bientôt pour acheter des titres d’entreprises rentables, en croissance et à prix raisonnables.

La résistance sur le marché canadien se situe autour des 15 000 points. La ligne jaune sur le graphique ci-dessous illustre la situation:

 

La saison des résultats pour l’année 2018 commence cette semaine. Les profits devraient être en bonne hausse et les investisseurs porteront particulièrement attention aux orientations qui seront données par les dirigeants lors des conférences données après les publications de chiffres.

Revue de la semaine terminée le 11 janvier 2019

Au cours des trois premiers jours de la semaine, les marchés étaient à la hausse, supportés par la reprise des négociations entre la Chine et les États-Unis sur le règlement de la situation des tarifs douaniers.  L’optimisme se poursuivait jeudi alors que le président de la Réserve fédérale américaine se montrait conciliant. Au Canada, en plus du support de nos voisins du sud, la hausse du prix du pétrole nous donnait une belle journée boursière.  Vendredi, après six journées de hausse, le marché américain terminait la journée au neutre, alors que la bourse canadienne continuait sa montée, mais de façon marginale.

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 14 au 18 janvier 2019

 

Nouvelles Économiques

Mercredi :  Ventes au détail américaines

Vendredi : Indice canadien des prix à la consommation

 

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Citigroup, Shaw Communication

Mardi: JPMorgan, United Health, Wells Fargo

Mercredi : Bank of Americas, Blackrock, Chemins de Fer CSX, Goldman Sachs

Jeudi: American Express, Morgan Stanley, Netflix

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous préférons ne pas investir, l’encaisse est roi.

 

Revue boursière de la semaine terminée le 4 janvier 2019

Le pire est-il derrière nous?

L’année 2018 a été la pire année boursière des 10 dernières années. La bourse canadienne a chuté de 11,64% et la bourse américaine de 6,24% pendant la dernière année. La zizanie à Washington est souvent citée comme étant la source de tous les maux: guerres commerciales, enquêtes sur l’élection présidentielle, hausses de taux d’intérêt… Toutes ces mauvaises nouvelles ont fait dire à certains qu’une récession pourrait arriver en 2019.

Coup de théâtre vendredi dernier, de bonnes statistiques sur l’emploi tant au Canada qu’aux États-Unis ont fait rebondir de façon marquée les marchés boursiers. La création de 312 000 emplois aux États-Unis en décembre alors qu’on en attendait 178 000 écarte momentanément le spectre de récession. Au Canada, le taux de chômage est à son niveau le plus bas depuis janvier 1976 soit depuis que l’on tient des statistiques comparables…

Selon l’approche d’Investors Business Daily, la journée de vendredi marque le début d’une nouvelle tendance à la hausse des marchés. Selon l’approche de VectorVest, un rebond à court terme est dans les cartes, mais devra être confirmé par un plus grand nombre de titres en tendance haussière avant de conclure à une confirmation d’une nouvelle tendance pour le marché.

Lors de la dernière revue boursière de 2018, on vous avait dit que le marché boursier connaissait généralement une période favorable entre le 15 décembre et le 6 janvier. Pour profiter de cette période, un truc est d’investir dans les 10 titres qui avaient le plus baissé au Canada en 2018 et de faire la même chose aux États-Unis en choisissant parmi les titres du S&P TSX et du S&P 500. Bien que pendant cette période, la bourse américaine ait chuté de 2,62% et la bourse canadienne de 1,5%, cette stratégie a rapporté 8,44% au Canada et 2,81% aux États-Unis. Cette stratégie a été faite par les fonds Phoenix et a permis de diminuer les pertes de décembre…

Stratégie du rallye du père Noel au Canada en 2018:

Source: VectorVest

 

Stratégie du père Noel aux États-Unis en 2018:

Source: VectorVest

 

Revue de la semaine terminée le 4 janvier 2019

Nous terminions l’année lundi de façon positive alors que les investisseurs tablaient sur l’espoir d’avancées dans les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine.  Et on poursuivait positivement lors de la première journée boursière mercredi, les chasseurs d’aubaines étant à l’œuvre et faisaient monter les marchés.  Puis jeudi, le ciel nous tombait sur la tête.  Les données des performances manufacturières décevantes et surtout un avertissement de Apple à l’effet que ses résultats seraient en deçà des attentes suites à des défis en Chine, faisaient croire aux investisseurs qu’il pourrait y avoir récession plus rapidement que prévu.  Puis c’était tout le contraire vendredi alors qu’un rapport sur l’emploi plus que positif, couplé avec des commentaires très accommodants de la Réserve fédérale américaine faisaient monter les marchés en flèche.

 

Ce que nous réserve la semaine du 7 au 11 janvier 2019

 

Nouvelles Économiques

Mardi : Données sur la balance commerciale américaine

Mercredi :  Mise à jour de la politique monétaire de la banque du Canada, incluant l’évolution des taux d’intérêt et émission des minutes de la dernière rencontre de la Réserve fédérale américaine

Jeudi : Données sur les ventes en gros aux États-Unis

Vendredi : Indice des prix à la consommation américains

 

Compagnies publiant leurs résultats :

Mercredi : MTY Foods

Jeudi: Groupe Cogeco, Delta Airlines

 

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous préférons encore ne pas investir, l’encaisse est roi.