Revue boursière de la semaine terminée le 22 mars 2019

Ce qui fera monter les marchés en 2019… Vraiment?

Les attentes de profits des entreprises américaines se contractent pour le premier trimestre de 2019 et les craintes d’un ralentissement de la croissance économique font de plus en plus parler d’elles. Malgré tout, la bourse américaine est en hausse de près de 13% depuis le début de l’année. Il n’y a qu’une raison qui explique ce phénomène: la Réserve fédérale américaine est accommodante.

Dans une note à ses clients, Marko Kolanovic, chef de l’analyse quantitative et des produits dérivés chez J.P. Morgan affirme que la décision de la Fed, annoncée mercredi dernier, de ne pas hausser les taux en 2019, agira comme un vent de dos qui soutiendra les marchés tout au long de 2019. La bourse n’aurait pas besoin d’annonces de hausses de profits pour aller plus haut compte tenu des faibles taux d’intérêt.

L’approche conciliante prise la semaine dernière par la Fed est l’image contraire de ce qui avait été présenté l’année dernière. On se rappellera que l’an dernier la Fed nous annonçait sa détermination à monter les taux 4 fois en 2018 et poursuivrait sa route vers la normalisation dans les années suivantes. L’approche de l’an dernier avait amené les marchés à craindre une erreur de politique monétaire et la bourse américaine a connu sa pire performance depuis 2008.

Le marché obligataire a fortement réagi aux commentaires négatifs sur la croissance économique de la Fed et on a assisté à une baisse importante des taux, particulièrement sur les taux à plus long terme. Pour la première fois depuis 2007, les taux des bons du trésor américain de 3 mois sont plus élevés que les obligations américaines de 10 ans. La courbe des taux s’est donc inversée vendredi dernier. Une inversion de la courbe des taux précède habituellement une récession économique d’un an. Le graphique ci-dessous montre la relation entre les obligations de 10 ans et les bons du Trésor de 3 mois, on est passé tout juste sous 0 dans la dernière semaine:

Revue de la semaine terminée le 22 mars 2019

Les banques, les secteurs des technologies et de l’énergie étaient en hausse en cette première journée de la semaine, ce qui faisait monter les marchés.  Puis mardi, les tensions entre la Chine et les États-Unis revenaient hanter les marchés, qui terminaient la journée en faible baisse.  Cette baisse se poursuivait mercredi.  En effet, la Réserve fédérale américaine (FED) annonçait qu’elle n’augmentait pas ses taux d’intérêt, suite à des données moins encourageantes de l’économie.  Dans le passé, les investisseurs auraient mis l’accent sur l’attitude accommodante de la FED et la bourse aurait fort probablement monté.  Cependant, les investisseurs retenaient que l’économie semblait ralentir un peu, ce qui faisait chuter les marchés.  Jeudi, le secteur des technologies connaissait une autre bonne journée, entraînant les marchés en territoire positif. Finalement vendredi, des données plus faibles qu’anticipées des secteurs manufacturiers de par le monde faisaient peur aux investisseurs et la bourse chutait lourdement.

(source : vectorvest)

 

Ce que nous réserve la semaine du 25 au 29 mars 2019

 

Nouvelles Économiques

Mardi : Indice de confiance des consommateurs américains américains et commandes de biens durables aux États-Unis

Jeudi : Produit intérieur brut aux États-Unis

Vendredi :  Produit intérieur brut et production industrielle au Canada

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi: Winnebago

Mardi : MacCormick, Transalta

Mercredi : Savaria Corporation

Jeudi: Accenture, Stornaway Diamond

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine l’encaisse est roi.

Revue boursière de la semaine terminée le 15 mars 2019

Récession des profits, puis après???

Le mot récession est associé à une baisse importante des marchés boursiers. On se rappelle tous de la récession de 2008 ou de celle de 2000 et des baisses qui ont suivi. Aucune récession économique n’est prévue pour cette année selon le consensus des économistes.

On parle maintenant de récession des profits possible pour 2019. Qu’entend-on par récession des profits et quel sera son impact sur nos placements?

Une récession des profits est un recul pendant 2 trimestres consécutifs des profits présentés par l’ensemble des compagnies d’un grand indice boursier. Les attentes de profits pour la bourse américaine sont en baisse et certains s’attendent à ce que les profits qui seront déclarés le 31 mars prochain puissent être inférieurs à ceux du 31 décembre dernier marquant de ce fait un premier recul trimestriel de profits. Il faudrait que les profits reculent de nouveau au 30 juin pour avoir officiellement une récession des profits. Une récession des profits est associée à une pause dans la hausse de marchés, une telle situation avait été vécue en 2015.

Avant d’avoir une récession des profits, on assiste à un ralentissement du rythme  de croissance des profits. Depuis septembre 2018 nous assistons à un tel ralentissement. Jurien Trimmer de Fidelity Investment a voulu comparer le comportement la bourse pendant la période entourant un tel ralentissement. Le graphique ci-dessous montre comment la bourse s’est comportée juste avant et après avoir atteint un sommet de croissance des profits:

Revue de la semaine terminée le 15 mars 2019

La semaine débutait par un fort rebond sur les marchés, à la suite de la déconfiture de vendredi.  Cependant ce rebond était limité par la chute de Boeing suite aux déboires du modèle max 8.  Boeing continuait sa chute mardi, mais excluant Boeing les marchés se portaient bien.  Puis mercredi, les dépenses en construction faisaient la joie des marchés.  Puis jeudi et vendredi se jouaient sous le signe des négociations entre la Chine et les États-Unis concernant la guerre des tarifs.  On craignait un dénouement négatif jeudi et les marchés finissaient la journée pratiquement au neutre, puis l’espoir revenait vendredi et la bourse montait.

(source : vectorvest)

 

Ce que nous réserve la semaine du 18 au 22 mars 2019

 

Nouvelles Économiques

Mardi : Mises en chantier américaines

Mercredi :  Mise à jour de la politique monétaire américaine, incluant l’orientation des taux d’intérêt

Jeudi : Ventes de gros au Canada

Vendredi :  Ventes au détail et données sur l’inflation au Canada

Compagnies publiant leurs résultats :

Mardi : Fedex, Tencent

Mercredi : General Mills, Guess?

Jeudi: Nike

Vendredi : Bombardier Produits Récréatifs

Sur notre radar cette semaine

Après la récente montée des marchés, nous préférons attendre la rencontre de la Réserve fédérale américaine de cette semaine avant d’investir davantage.

 

 

Revue boursière de la semaine terminée le 8 mars 2019

Recul des bourses la semaine dernière, une première en 2019…

 

Après 10 semaines consécutives à la hausse pour la bourse de Toronto, le Dow Jones et le Nasdaq, les grands indices nord-américains ont tous connu une semaine à la baisse, la semaine dernière. La baisse a été de 0,45% à Toronto selon le S&P TSX , de 1,03% sur le S&P 500, de 2,2% sur le Dow Jones et enfin de 2,46% pour le Nasdaq.

La bourse américaine semble atteindre une résistance quand elle s’approche du niveau de 2 815 points pour le S&P 500. La ligne en jaune du graphique ci-dessous illustre cette résistance. Après la baisse entamée le 3 octobre 2018, le S&P 500 a tenté une remontée qui s’est interrompue le 17 octobre à ce niveau de résistance. On observe la même chose le 7 novembre, le 25 février et le 4 mars 2019. Ce point de résistance montre que les vendeurs prennent contrôle du marché et le pousse à la baisse.

 

En analyse technique on constate que plus souvent et plus longtemps une résistance est testée, plus le potentiel haussier est grand. Si on devait passer cette barrière des 2815 points, on serait en bonne voie pour une belle progression des marchés. En attendant, force a été de constater cette semaine que les vendeurs ont repris la situation en main et poussé les bourses à la baisse.

Une semaine à la baisse ne change pas la tendance du marché, mais il n’en faudrait pas beaucoup plus pour commencer à penser que la tendance à court terme s’inverse. Une ou deux autres journées de baisse changeraient notre perspective du marché.

Revue de la semaine terminée le 8 mars 2019

Des mauvaises nouvelles concernant la guerre des tarifs que se livrent la Chine et les États-Unis faisaient chuter les marchée lundi.   Puis mardi, alors qu’on montait au Canada, supporté par le secteur des soins de santé, on baissait chez nos voisins du sud avec des mauvaises nouvelles du côté de General Electric.  Mardi, on voyait que les investisseurs quittaient les marchés américains, alors qu’au Canada, la Banque du Canada laissait les taux d’intérêt inchangés, ce qui nous permettait de terminer au neutre.  Les craintes d’un ralentissement économique mondial faisaient chuter les marchés jeudi, puis un mauvais rapport sur l’emploi américain avait le même effet négatif vendredi.

(source : vectorvest)

 

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 11 au 15 mars 2019

 

Nouvelles Économiques

Mardi : Données sur l’inflation américaine

Jeudi :  Ventes au détail aux États-Unis

Vendredi :  Ventes du secteur manufacturier canadiennes, rapport sur les emplois disponibles aux États-Unis et production industrielle américaine

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Adt Corporation

Mercredi : Empire Co.

Jeudi: Adobe, Broadcomm, Dorel Industries, Premium Brands

Vendredi : Stella Jones

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous vous présentons Capital Power (CPX).  CPX œuvre dans le domaine de la production et du transport énergétique.   De par la nature de l’industrie dans laquelle la compagnie œuvre, une grande partie de ses revenus sont générés par contrats, alors sans dire qu’ils sont garantis, ces revenus sont protégés par contrats, ce qui leur assure une certaine stabilité.  De plus, les investisseurs avides de dividendes seront servis avec CPX.  En effet, la stabilité de ses revenus lui permet de verser un dividende qui se chiffre présentement à 5.8%, ce qui représente seulement 40% de ses flux de trésorerie disponibles. (Source : BMO marché des capitaux). Le titre se transige présentement aux alentours de 31$ canadiens et Patrick Kenny de Banque Nationale Marché des Capitaux lui attribue une valeur de 35$ CAD.  En plus du dividende de 5.8% cité plus haut.  N’hésitez pas à me contacter afin de valider si ce titre peut vous convenir.

 

Revue boursière de la semaine terminée le 1er mars 2019

Les banques canadiennes dévoilent leurs résultats…

Alors que la plupart des entreprises ont terminé d’annoncer leurs résultats pour l’année terminée le 31 décembre 2018, c’était au tour des banques cette semaine d’annoncer leurs chiffres du premier trimestre qui s’est terminé pour elles le 31 janvier dernier.

Le premier trimestre allait du 1er novembre au 31 janvier. Cette période a été tumultueuse en bourse et a affecté à la baisse la profitabilité du secteur des marchés des capitaux. Il était attendu qu’en période de baisse des marchés, les honoraires perçus pour la gestion des fonds communs par exemple s’en ressentent vu que ceux-ci sont établis en pourcentage des actifs sous gestion. L’autre facteur qui a pesé sur les résultats des banques est le niveau des provisions pour pertes sur prêts qui a été revu à la hausse.

La Banque Royale qui a publié ses résultats le 22 février a surpassé les attentes en montrant une résilience face à l’adversité de l’environnement financier. Le titre  qui se transigeait à 102.27$ avant la publication de ses résultats a terminé la semaine à 103.46$. Les réductions d’impôts aux États-Unis ont aidé à la progression de la profitabilité.

La Banque de Montréal a également présenté des résultats meilleurs qu’attendu et terminé la semaine en hausse. La croissance des activités de BMO aux États-Unis a permis de dégager des profits plus grands que ce qu’attendaient les analystes.

Les autres banques ont toutes fini la semaine en baisse, la TD baissait de 1.4%, la Nationale de 0.67%, la CIBC de 2%, la Scotia de 3.6% et la grande perdante fut la Banque Laurentienne avec une baisse de plus de 10%.

L’analyste Gabriel Dechaine de la Banque Nationale s’attend à ce que l’environnement continue d’être difficile pour les banques en 2019, mais que la Banque Royale, la BMO et la TD réussissent à faire mieux que le marché en général. Parmi les facteurs mentionnés qui lui font dire que le verre est à moitié vide, mentionnons le ralentissement des nouvelles hypothèques, les nouvelles règles concernant les provisions pour mauvais prêts, le ralentissement de la croissance des actifs et une baisse des marges à cause d’augmentation de taux de la Banque du Canada.

Revue de la semaine terminée le premier mars 2019

Les espoirs d’une entente au sujet des tarifs douaniers entre la Chine et les États-Unis donnaient du tonus aux marchés lors de la première journée de la semaine.  Puis mardi, Home Dépôt décevait les marchés et on terminait la journée au neutre.  Puis le reste de la semaine était l’Affaire de deux forces contraires qui s’affrontaient.  Mercredi c’était la Réserve fédérale américaine qui soutenait les marchés alors que les négociations avec la Chine semblaient piétiner.  La bourse terminait au neutre pour une deuxième fois.  Jeudi, de bonnes nouvelles au sujet des négociations sur les tarifs combattaient de moins bonnes données économiques.  Les mauvaises l’emportaient et la bourse chutait.  Et finalement vendredi, un autre revirement de situation sur les négociations avec la Chine donnait du tonus à la bourse, et ceci en dépit d’autres nouvelles économiques en demi-teinte.  On terminait la journée positivement.

(source : vectorvest)

 

 

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 25 février au premier mars 2019

 

Nouvelles Économiques

Mercredi :  Balance commerciale aux États-Unis et mise à jour de la politique monétaire canadienne (incluant les taux d’intérêt)

Vendredi : Mises en chantier canadiennes et rapports mensuels sur l’emploi au Canada et aux États-Unis

Compagnies publiant leurs résultats :

Lundi : Gibson Energy

Mardi: Ross Stores, Target Corporation

Mercredi : Dollar Three

Jeudi: Canadian Natural Ressources, Costco, Kroger

Sur notre radar cette semaine

Cette semaine nous vous présentons Granite Real Estate Investment Trust (GRT.UN) (Granite).  Granite est un investisseur immobilier qui se spécialise dans l’investissement et la gestion immobilière commerciale et industriel.  Granite est notamment le locateur du géant mondial de pièces d’auto Magna International, ce qui lui assure des revenus récurrents. La compagnie à un bilan exemplaire donc elle est prête à faire des acquisitions si l’occasion se présente.  Le fait que les taux d’intérêt pourraient rester bas pour encore quelque temps fond en sorte que ce titre, qui paie un généreux dividende pourrait avoir la faveur des investisseurs. Le titre se transige présentement aux alentours de 60$ canadiens et Vector Vest lui attribue une valeur de 80$ CAD.  Ce qui est avantageux est que Granite verse un dividende de 4.5%.

N’hésitez pas à me contacter afin de valider si ce titre peut vous convenir.