Revue boursière de la semaine terminée le 30 septembre 2016

Septembre: plus de volatilité sans grande direction
La bourse de Toronto a connu une hausse de 0.87% en septembre tel que calculé par le S&P TSX. Ce qui a caractérisé septembre par rapport à août a été le retour de la volatilité. La hausse d’une ou deux journées était la plupart du temps contrecarré par la baisse de la journée suivante. Le prix du pétrole et le secteur de l’énergie ont contribué à la petite hausse connue à Toronto pendant le dernier mois.
Indice S&P TSX pour le mois de septembre 2016:

tsx-septembre
Source: VectorVest

La situation n’était guère plus excitante du côté américain où le S&P 500 a reculé de 0.12% pendant le mois.
Indice S&P 500 pour le mois de septembre 2016:

spx-septembre

Source: VectorVest
La crainte d’une hausse de taux d’intérêt par la Réserve fédérale semble avoir été mise sur la glace jusqu’en décembre selon ce qu’en disent de nombreux observateurs. La direction des marchés devrait donc être dictée par les résultats financiers des entreprises pour le trimestre terminé le 30 septembre. Ces résultats commenceront à être connus la semaine prochaine, mais la plupart des entreprises dévoileront leurs chiffres pendant les deux dernières semaines d’octobre.

 

Revue de la semaine terminée le 30 septembre, 2016

 

La volatilité s’invite à la fête aux États-Unis.  En effet, chacune des sessions boursières de la semaine s’est terminée par des variations de plus de 100 points chez nos voisins du Sud.  Alors on débutait la semaine avec les banques américaines en baisse et une certaine crainte par rapport au débat présidentiel américain, tenu lundi soir.  Mardi, Hilary Clinton apparaissait comme la gagnante du débat, ce qui plaisait au marché américain, lequel terminait en forte hausse, alors qu’au Canada, la baisse des actions du secteur de l’énergie entrainait la bourse en territoire négatif.  Mercredi, les membres de L’OPEP (L’Organisation des Pays exportateurs de Pétrole) s’entendaient sur une baisse de la production du pétrole.  Le prix du pétrole s’envolait et entrainait les marchés dans son sillage.  Jeudi, les marchés canadiens surfaient encore sur la vague des prix du pétrole, mais aux États-Unis, les déboires de la Deutsche Bank, la plus grande banque allemande, donnaient la frousse aux investisseurs et les marchés américains baissaient lourdement.  Finalement vendredi, des spéculations à l’effet que la Deutsche Bank se serait entendue pour le règlement de sa dette avec les autorités américaines pour un meilleur prix que prévu faisaient remonter les marchés américains, alors que la baisse du prix de l’or faisait baisser un peu la bourse canadienne.

 

 

Valeur au 30 sept. Variation de la semaine Variation  de la semaine %
Bourse de Toronto 14 72 +28 +0.19%
Dow Jones 18 308 +47 +0.26%
Pétrole ($US/baril) 48.24 +3.76 +8.45%
Or 1 315.87 -21.69 -1.62%
Can$/US$ 76.18 +0.24 +0.32%

Source : Bloomberg

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés selon Jean-Martin Fortier :

Bourse canadienne Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En hausse
Bourse américaine Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En hausse

Source : Vector Vest

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 3 au 7 octobre 2016

 

Lundi, nos rapports usuels du mois sont produits soit le rapport ISM (Institute of Supply Management) et PMI (Purchasing Managers Index) pour les secteurs manufacturiers américains et canadiens.  Mercredi, les rapports sur les balances commerciales canadiennes et américaines sont publiés, de même que le rapport ISM pour le secteur non manufacturier.  Vendredi les rapports sur l’emploi canadiens et américains sont produits.  Ces rapports sont scrutés par la Réserve fédérale américaine et sont importants dans la prise de décision d’augmenter les taux d’intérêt ou non.

 

Parmi les corporations qui publient leurs résultats, on note MTY Food et Yum! Brands qui publient leurs résultats mercredi, et Les Quincailleries Richelieu qui publient les leurs jeudi.

 

Sur notre radar cette semaine

 

Une façon d’allier un investissement dans les banques Canadiennes et un dividende alléchant est d’investir dans un fonds négocié en bourse (FNB) appelé ZWB.  Un FNB se transige comme une action, soit avec une commission à l’achat et à la vente.  En revanche, contrairement aux Fonds communs de placement, les frais de gestions sont moindres, car la gestion est passive, c.-à-d. le gestionnaire agît un peu comme un robot et ne fait que copier un indice, ou comme dans le cas présent, il achète les banques canadiennes et il les garde en portefeuille.  La particularité de ZWB est qu’on peut profiter des généreux dividendes offerts par les banques, mais en plus, le fonds vendra des options d’achat rapportant ainsi un revenu supplémentaire au FNB.  Ce revenu supplémentaire fait en sorte que le FNB verse un dividende avoisinant 5.5%, alors que les banques donnent des dividendes d’approximativement 4%.  Le prix à payer pour recevoir ce dividende sera que la mécanique de la vente de l’option d’achat forcera le gestionnaire à vendre les banques qu’il a en portefeuille si banques montent abruptement (il les rachètera par après).  Ainsi, dans un tel cas, on ne profitera pas pleinement du gain.  C’est le prix à payer pour le généreux dividende, un peu comme le prix qu’on paie pour une police d’assurance.  N’hésitez pas à nous contacter afin de valider si cet investissement peut vous convenir et le niveau de risque impliqué.

Revue boursière de la semaine terminée le 23 septembre 2016

Reconnaître une bulle financière avant qu’elle n’éclate
Vikram Mansharamani, professeur à l’université Yale et auteur du livre « Boombustology: Spotting Financial Bubbles Before they burst » donnait une conférence à Québec à l’intention des conseillers financiers. Voici un bref résumé de ce qu’il avait à dire et de l’interprétation que l’on peut en faire pour la suite des choses:
Les bulles financières font partie du monde du placement depuis longtemps. On rapporte qu’au début des années 1600, en Hollande, le prix des bulbes de tulipes grimpait en flèche et tout le monde pensait devenir riche en achetant des bulbes de tulipes. Au sommet de la bulle, un bulbe de tulipe rare pouvait se vendre à 6 fois le salaire annuel moyen d’une personne. En 1636, on pouvait acheter des bulbes de tulipe à la bourse. En 1637 le prix des bulbes s’est effondré laissant plusieurs investisseurs ruinés. Parmi les bulles qui ont marqué l’histoire récente, on peut penser à la bulle des titres technologiques de la fin des années 1990, à la bulle immobilière américaine de 2008 ou de la bulle de l’immobilier chinois de 2011.
Voici 5 caractéristiques d’une bulle:
1) L’évolution des prix: Contrairement à la théorie économique, plus le prix monte plus la demande est grande. 2) Mauvaise allocation du capital: l’argent n’est pas investi là où il rapporte le plus, pour le bien-être économique. 3) Excès de confiance: on ne voit plus les risques. 4) Manipulation politique 5) Sentiment populaire: tout le monde est convaincu que cela va continuer.
De notre point de vue, il y a présentement une bulle du côté du marché obligataire mondial. Le monde capitaliste ne peut pas survivre à long terme avec des taux d’intérêt négatifs comme on voit au Japon ou en Allemagne. Comme toute bulle, elle peut continuer de gonfler avant d’éclater. Comme aurait dit John Maynard Keynes: « le marché peut rester irrationnel bien plus longtemps que vous puissiez rester solvable ».
La bulle est moins évidente du côté du marché boursier. On compare la valeur des actions à celle des obligations et l’investisseur moyen y voit une aubaine. On sait que la fête va finir un jour, mais on pense pouvoir en profiter encore pendant un bon moment. C’est la même chose du côté de l’immobilier au Canada.

 

Revue de la semaine terminée le 23 septembre, 2016

 

La semaine était orientée vers les décisions des banques centrales, plus particulièrement celle des États-Unis.  En effet, c’était le calme plat sur les marchés au cours des deux premières sessions de la semaine, les investisseurs étant en attente de la décision sur les taux d’intérêt de la Réserve fédérale américaine (FED) à venir mercredi.  Et mercredi, la FED annonçait qu’elle laissait les taux inchangés et qu’elle les relèverait graduellement.  Ceci faisait monter les marchés mercredi, et jeudi se poursuivait sur le même ton.  Vendredi, la fête se terminait avec une baisse abrupte du prix du pétrole, ce qui faisait baisser les marchés.

 

Valeur au 23 sept. Variation de la semaine Variation  de la semaine %
Bourse de Toronto 14 698 +247 +1.71%
Dow Jones 18 261 +137 +0.76%
Pétrole ($US/baril) 44.48 +1.45 +3.37%
Or 1 337.56 +27.21 +2.08%
Can$/US$ 75.94 +0.34 +0.45%

Source : Bloomberg

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés selon Jean-Martin Fortier :

Bourse canadienne Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En baisse
Bourse américaine Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En hausse

Source : Vector Vest

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 26 au 30 septembre 2016

 

Du côté des publications de nouvelles économiques, on note que l’indice de confiance des consommateurs américains sera publié mardi et mercredi ce sera les commandes de biens durables américaines.  Jeudi, les données sur le produit intérieur brut de nos voisins du sud seront publiées, de même que l’analyse finale des profits des corporations américaines pour le deuxième trimestre.  Vendredi, les données sur le produit intérieur brut canadien seront émises.

 

C’est toujours le calme plat du côté des résultats corporatifs, nous sommes à la veille de la publication des résultats du troisième trimestre.  Nike publie ses résultats mardi et Costco publie les siens jeudi.

 

Sur notre radar cette semaine

 

Cette semaine nous vous présentons une compagnie connue de beaucoup d’entre nous soit les Aliments Maple Leafs (Maple Leaf).  La compagnie opère plusieurs marques don Maple Leaf et Schneider.  Historiquement, les marges de profits de Maple Leaf ont été plus faibles que celles de ses compétiteurs américains.  Récemment Maple Leaf a entrepris un virage afin de tenter de combler cette différence.  Les résultats sont encourageants et Maple Leaf prévoit accroitre ses ventes de 4% et ses profits de 33%.  L’action se transige aux alentours de 29.50$.  Ken Zaslow de BMO marché des capitaux lui donne une cible de  31$ sur une année.  De plus Maple Leaf verse un dividende de 1.2%.  N’hésitez pas à nous contacter afin de valider si cet investissement peut vous convenir et le niveau de risque impliqué.

Revue boursière de la semaine terminée le 16 septembre 2016

16Et si la Banque du Japon venait changer la donne?
On parle depuis des semaines de la réunion de la Réserve Fédérale américaine de cette semaine et de son annonce du 21 septembre qui pourrait changer le cours des choses. La probabilité d’une hausse de taux est jugée très faible par la majorité des intervenants, on parle d’une probabilité de 15% pour une hausse cette semaine et de 45% pour la réunion de décembre selon le Fedwatch Tool du Groupe CME. Bien qu’il soit pratiquement exclu qu’une hausse de taux soit annoncée cette semaine, les investisseurs se concentreront sur le ton du texte de l’annonce afin de tenter d’interpréter la direction future des taux d’intérêt.
Les marchés seront également tournés vers la Banque du Japon qui pourrait annoncer de nouvelles mesures de stimulation monétaires mercredi avant l’ouverture de nos marchés. Des rumeurs auraient circulé à l’effet que la Banque du Japon pourrait diriger ses achats d’obligations davantage sur les obligations à court terme. Cette rumeur aurait été évoquée la semaine dernière pour justifier que les taux d’intérêt de dix ans tant aux États-Unis qu’en Allemagne aient connu une légère hausse. C’est peut-être une annonce en provenance du Japon cette semaine qui relancera la tendance à la hausse des marchés boursiers.
Le jeu de devinette sur la direction prochaine des taux commence à irriter quelques grands investisseurs comme Carl Icahn qui déclarait à la conférence Delivering Alpha de New York la semaine dernière que l’expérience des taux d’intérêt artificiellement abaissés avait assez duré.
De faibles taux d’intérêt jumelés à une croissance de profits intéressante est le cocktail parfait pour que la fête se poursuive en bourse. Les attentes de profits tel que démontré par le graphique ci-dessous sont à la hausse:

attentes-de-profits-19-sept-2016
Source: Yardeni Research Inc.

Revue de la semaine terminée le 16 septembre, 2016

 

Alors que le vendredi précédent, un représentant de la Réserve fédérale américaine (FED) laissait entendre que les taux d’intérêt devraient monter sous peu, un autre gouverneur calmait le jeu et mentionnait qu’une éventuelle augmentation des taux serait très graduelle.  Ceci effaçait les pertes du vendredi précédent et la bourse montait significativement. Les marchés rendaient les gains de la journée précédente alors que la baisse du prix du pétrole et les craintes de montée des taux d’intérêt faisaient peur aux investisseurs.  Mercredi, même une augmentation de l’action de Apple ne suffisait pas à contrebalancer la baisse du prix du pétrole et les marchés terminaient la journée négativement.  Jeudi, une série de nouvelles économiques peu inspirantes faisaient monter les marchés, car ceci diminuait le risque de montée des taux d’intérêt.  Vendredi, les marchés baissaient un peu, suivant la tendance du prix du pétrole, mais on notait qu’on semble être en attente de la décision de la FED sur l’orientation des taux d’intérêt à venir ce mercredi.

 

Valeur au 16 sept. Variation de la semaine Variation  de la semaine %
Bourse de Toronto 14 451 -89 -0.61%
Dow Jones 18 124 +39 +0.22%
Pétrole ($US/baril) 43.03 -2.85 -6.21%
Or 1 310.35 -17.48 -1.32%
Can$/US$ 75.60 -1.04 -1.36%

Source : Bloomberg

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés selon Jean-Martin Fortier :

Bourse canadienne Perspectives à court terme En baisse
Croissance des profits En baisse
Bourse américaine Perspectives à court terme En baisse
Croissance des profits En hausse

Source : Vector Vest

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 19 au 23 septembre 2016

 

Peu de nouvelles économiques cette semaine.  Mardi les statistiques sur les mises en chantier du secteur immobilier américain seront publiées.  Mercredi sera la journée à suivre cette semaine avec la décision de la FED quant à l’orientation des taux d’intérêt américains et les possibles stimulus de la Banque du Japon.  De plus la FED publiera ses prévisions économiques pour l’économie américaine.  Vendredi, les données sur l’inflation et les ventes au détail canadiennes seront émises.

 

C’est le calme plat du côté des résultats corporatifs.  Fedex publie ses résultats mardi et General Mills publie les siens mercredi.

 

Sur notre radar cette semaine

 

Nous restons prudents cette semaine et attendons la décision de la Réserve fédérale américaine quant à l’évolution de leurs taux d’intérêt.

Revue boursière de la semaine terminée le 9 septembre, 2016

La crainte d’une hausse de taux d’intérêt vient hanter les marchés
Il a suffi d’un commentaire d’Eric Rosengren, président de la Fed de Boston, pour faire dérailler les marchés vendredi dernier. Il a laissé entendre qu’il serait souhaitable que les taux d’intérêt soient revus à la hausse… Les bourses américaines et canadiennes ont alors chuté de près de 2%… On n’avait pas vu une telle baisse depuis le 24 juin dernier au lendemain sur le vote du Brexit.
La complaisance que connaissait la bourse depuis les mois d’été, fait place à une inquiétude quant à la suite des choses qui est des plus normales. Pour prendre le pouls du niveau de peur qui existe sur le marché, on peut utiliser un outil statistique développé par le marché des options: Le Vix.
Le Vix est le symbole de l’indice de volatilité de la bourse des options de Chicago et démontre le mouvement attendu des 30 prochains jours du S&P 500. Un des surnoms donnés au Vix est l’indice de la peur. Quand le Vix est sous les 20 points, on dit généralement que le marché est complaisant, dès qu’il dépasse les 30 points on parle d’un marché qui a peur. au sommet de la crise de 2008, le Vix a dépassé les 80 points comme le démontre le graphique ci-dessous:

vix-9-septembre-2016
Depuis la mi-juillet, la bourse voguait d’un sommet à l’autre sans grande volatilité, avec un indice Vix à moins de 14 points. Vendredi le Vix a fait un bond de près de 5 points passant de 12,51 à 17,5. On est loin d’un marché en panique, mais on sent la crainte monter et revenir à un niveau plus près de la normalité.

 

Revue de la semaine terminée le 9 septembre, 2016

 

Lundi étant fermé pour la fête du Travail, les investisseurs revenaient sur les marchés avec l’intention d’acheter des actions, tenant pour acquis que la Réserve fédérale américaine (FED) n’augmenterait pas les taux d’intérêt.  En conséquence, la bourse terminait la journée positivement.  Mercredi, le livre beige de la FED ne donnait que peu de signes quant aux intentions à venir de la FED et les marchés ne bougeaient que très peu.  Jeudi était une autre journée plutôt tranquille, si ce n’est que Apple désappointait avec les annonces de ces nouveaux produits, ce qui faisait chuter un peu la bourse américaine.  Vendredi, des commentaires de certains gouverneurs de la FED à l’effet qu’il serait opportun d’augmenter les taux d’intérêt, prenait les marchés par surprise.  Les marchés, n’aimant pas les surprises, chutaient lourdement.

 

Valeur au 9 sept. Variation de la semaine Variation  de la semaine %
Bourse de Toronto 14 540 -256 -1.73%
Dow Jones 18 085 -407 -2.20%
Pétrole ($US/baril) 45.88 +1.44 +3.24%
Or 1 327.83 +2.62 +0.20%
Can$/US$ 76.64 -0.35 -0.45%

Source : Bloomberg

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés selon Jean-Martin Fortier :

Bourse canadienne Perspectives à court terme En baisse
Croissance des profits En baisse
Bourse américaine Perspectives à court terme En baisse
Croissance des profits En hausse

Source : Vector Vest

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 12 au 16 septembre 2016

 

Peu de nouvelles économiques cette semaine.  Les plus importantes nous arriveront vers la fin de la semaine.  En effet jeudi les ventes au détail américaines seront publiées et vendredi ce sera les données sur l’inflation américaine et les ventes du secteur manufacturier canadien.

 

C’est le calme plat du côté des résultats corporatifs.  Seuls les résultats d’Oracle, publiés ce jeudi retiendront notre attention.

 

 

Sur notre radar cette semaine

 

Vendredi nous avons eu un signal de marché baissier à court terme alors nous restons sur les lignes de côté pour cette semaine.

Revue boursière de la semaine terminée le 2 septembre 2016

2Septembre en bourse

Le mois de septembre a très mauvaise réputation en bourse, selon le Trader’s Almanac, c’est le pire mois de l’année avec un rendement historique de -0,5% en moyenne pour le S&P 500. Selon cette même publication, il y a une exception à la règle : le mois de septembre présente un rendement positif en année électorale aux États-Unis…

Il y a autant d’arguments qui annoncent une poursuite à la hausse des marchés que ceux qui prévoient des temps plus difficiles, voici un bref aperçu de ce qui se discute sur les médias financiers :

Ce que disent les bulls (ceux qui pensent que les marchés vont poursuivre à la hausse) :

Les bas taux d’intérêt sont là pour rester, le dernier rapport sur l’emploi a été moins bon qu’attendu, la Réserve fédérale ne touchera pas aux taux d’intérêt à sa réunion du 20 et 21 septembre prochain.

Une hausse des taux d’intérêt pourrait influencer les résultats des élections est le second argument qui milite en faveur de garder les taux d’intérêt au niveau actuel.

Les attentes de profits sont à la hausse, cela soutiendra le marché.

Le rendement en dividendes des actions est plus élevé que ce que l’on retrouve comme rendement en intérêt sur les obligations, cela pousse même les investisseurs les plus prudents à privilégier les actions.

Le ratio cours/bénéfices prévu pour les titres du S&P 500 est à 17 ce qui est très raisonnable quand on compare au rendement des obligations américaines de 10 ans.

Ce que disent les bears (ceux qui pensent que les marchés vont poursuivre à la baisse) :

La Fed a annoncé en décembre dernier qu’elle allait augmenter les taux d’intérêt 4 fois en 2016, elle est en train de perdre sa crédibilité et pourrait très bien poursuivre sa voie vers une normalisation des taux. Suite à l’annonce de hausse de taux de décembre 2015,  le S&P 500 avait chuté de plus de 12% dans les 2 mois qui ont suivi.

La victoire électorale d’Hilary Clinton est considérée comme chose faite par les marchés financiers un renversement de tendance électorale pourrait amener de l’insécurité dans les marchés.

À 17, le ratio cours/bénéfices prévu est plus élevé que sa moyenne historique de 15. Les marchés seraient donc surévalués.

Le marché obligataire est entré dans une bulle comme on n’en a jamais vu, en Europe on voit même des taux d’intérêt négatifs pour la première fois depuis le début de 2016. Cette bulle va finir par éclater et emporter avec elle le marché boursier.

Morale de l’histoire :

Comme disait Mark Twain, le pire mois de l’année en bourse est le mois de septembre, les autres pires mois sont : octobre, novembre, décembre, janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet et août…

Plus sérieusement, les jours tranquilles de l’été sont derrière nous et il serait normal de voir plus de volatilité en bourse (à la hausse comme à la baisse…). Une stratégie de placement axée sur le long terme privilégiant les titres d’entreprises rentables, en croissance et à prix raisonnables devrait continuer à bien performer.

Revue de la semaine terminée le 2 septembre, 2016

 

Les dépenses en hausse des consommateurs américains faisaient miroiter un meilleur état de l’économie et la bourse débutait la semaine en territoire positif.  Mardi, la bourse canadienne terminait la journée inchangée et la bourse américaine chutait un peu.  La seule nouvelle d’intérêt venait de Apple qui aurait peut-être sous-payé ses impôts en Europe.  Mercredi, la baisse de l’or et du prix de plusieurs métaux entrainaient les marchés à la baisse.  Jeudi, peu d’action, les investisseurs restaient en attente de l’émission du rapport sur l’emploi à venir le lendemain.  Ce rapport émis vendredi faisait état de la création de moins d’emplois que prévu aux États-Unis.  Les marchés réagissaient positivement en anticipant qu’il n’y aurait donc pas de hausse des taux d’intérêt en septembre.  Les deux bourses terminaient en territoire positif.

 

Valeur au 2 sept. Variation de la semaine Variation  de la semaine %
Bourse de Toronto 14 796 +157 +1.07%
Dow Jones 18 492 +97 +0.53%
Pétrole ($US/baril) 44.44 -2.20 -4.72%
Or 1 325.21 +4.03 +0.31%
Can$/US$ 76.99 +0.09 +0.12%

Source : Bloomberg

 

Perspectives techniques et quantitatives des marchés selon  Jean-Martin Fortier :

Bourse canadienne Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En baisse
Bourse américaine Perspectives à court terme En hausse
Croissance des profits En hausse

Source : Vector Vest

 

 

Ce que nous réserve la semaine du 6 au 9 septembre 2016

 

Les marchés étaient fermés hier et en ce mardi, les indices ISM et PMI pour le secteur des services sont publiés.  Mercredi, le rapport sur les emplois disponibles américains ainsi que le libre beige de la Réserve fédérale américaine (FED).  Ce livre donne le pouls de l’économie américaine et est publié deux semaines avant les rencontres de la FED.   Finalement vendredi, le rapport sur l’emploi canadien sera produit.

 

C’est plutôt calme du côté des publications des résultats corporatifs.  On note David’s Tea et Hewlett Packard qui publient leurs résultats mercredi et Transat qui publie les siens jeudi.

 

Sur notre radar cette semaine

 

Cette semaine nous revenons sur Couche-Tard.  Nous recommandons cette compagnie régulièrement et cette fois-ci ne fera pas exception.  L’achat de CST Brands fait de Couche-Tard la plus importante chaîne de dépanneur en Amérique du Nord.  Au Québec, CST Brands œuvre sous la bannière Ultramar.  À l’heure actuelle, Couche-Tard compte 8167 magasins sur le continent nord-américain, incluant les dépanneurs Esso, contre 8892 pour son grand rival, 7-Eleven. Lorsque la transaction avec CST Brands sera conclue, il en détiendra 10 180. L’action se transige à 68$ et la cible moyenne sur une année des analystes sondés par Thompson Reuters est de 78$.  N’hésitez pas à nous contacter afin de vérifier si cet investissement peut vous convenir et le niveau de risque impliqué.

 

Revue boursière de la semaine terminée le 26 juillet 2016

C’est le temps des vacances…
 Les bourses américaines et canadiennes ont été pratiquement au neutre depuis la fin juillet. Le Dow Jones a baissé de 36,84 points ou 0.2% pendant que le S&P TSX montait de 57,14 points ou 0.4% au cours des 4 dernières semaines. Les bourses ont donc digéré la bonne hausse connue en juillet et on attend le prochain catalyseur qui poussera les marchés à la hausse ou à la baisse.
 Le Dow Jones en août 2016 :
 dow-aout-2016
Source : VectorVest
 Comme la politique de bas taux d’intérêt a été la raison principale du marché haussier depuis 2009, l’attention des investisseurs se porte sur tout ce qui pourrait faire changer cette politique.
Au cours des 4 dernières semaines, on attendait la réunion de Jackson Hole qui a eu lieu vendredi et samedi dernier. L’élément clé de cette conférence devait être le discours de Janet Yellen au début de la conférence. Son discours a été jugé comme assez obscur quant à un échéancier d’une hausse possible des taux. Le Dow Jones a réagi positivement montant de plus de 100 points suite à l’annonce. La situation s’est renversée quelques heures plus tard quand le vice-président de la Réserve fédérale, Stanley Fisher a déclaré dans une entrevue à CNBC que le rapport sur l’emploi du mois d’août pourrait avoir un impact sur une décision de hausse de taux à la réunion de septembre. Ce dernier commentaire a fait retomber les marchés et le Dow Jones a terminé sa journée en baisse.
L’activité en bourse devrait reprendre au retour de la fête du Travail, en attendant, les investisseurs regarderont avec attention le rapport sur l’emploi d’août qui sera publié vendredi.
Revue de la semaine terminée le 26 août, 2016
Le début de la semaine était plutôt tranquille, les investisseurs étant en attente des commentaires de la Réserve fédérale américaine (FED) sur l’évolution des taux d’intérêt à venir vendredi.  On débutait la semaine avec des pertes dans le secteur pétrolier qui faisaient baisser un peu la bourse américaine.  Au Canada, l’acquisition de Couche-Tard faisait monter le marché.  Mardi, les bonnes données sur les ventes des nouvelles maisons américaines, ainsi que de bons résultats de la Banque de Montréal soutenaient les marchés.  Mercredi, c’étaient les ventes des maisons existantes du marché immobilier américain qui décevaient.  Ceci mettait un doute quant à l’état général de l’économie et faisait baisser les métaux et le pétrole et la bourse terminait en territoire négatif.  Jeudi, bien peu d’action, les investisseurs attendaient les commentaires de la FED avant de prendre position.  Vendredi, les commentaires de Janet Yellen, présidente de la FED pointaient vers une augmentation des taux d’intérêt cette année.  Comme mentionné plus haut, la bourse américaine terminait en baisse dans une session volatile, alors qu’au Canada on limitait les dégâts, car les banques montaient, une hausse des taux d’intérêt leur étant bénéfique.
Valeur au 26 août
Variation de la semaine
Variation  de la semaine %
Bourse de Toronto
14 639
-8
-0.33%
Dow Jones
18 395
-157
-0.85%
Pétrole ($US/baril)
46.64
-2.30
-4.70%
Or
1 321.18
-20.00
-1.49%
Can$/US$
76.90
-0.88
-1.13%
Source : Bloomberg
Perspectives techniques et quantitatives des marchés selon François Gagnon :
Bourse canadienne
Perspectives à court terme
En hausse
Croissance des profits
En baisse
Bourse américaine
Perspectives à court terme
En hausse
Croissance des profits
En hausse
Source : Vector Vest
 
 
Ce que nous réserve la semaine du 29 août au 2 septembre 2016
Les données sur les revenus des consommateurs américains ainsi que leurs dépenses sont publiées ce lundi.  Mercredi, les données sur le produit intérieur brut américain seront émises. Le jeudi premier septembre, nos rapports usuels du mois sont produits soit le rapport ISM (Institute of Supply Management) et PMI (Purchasing Managers Index) pour le secteur manufacturier américain.  Ces deux derniers rapports sont des indicateurs de la santé économique du secteur manufacturier américain.  Vendredi, le rapport sur l’emploi du marché américain ainsi que les données sur les balances commerciales canadiennes et américaines seront publiés.
C’est plutôt calme du côté des publications des résultats corporatifs.  On note la Banque Laurentienne qui publie ses résultats mercredi et Dollarama qui publie les siens jeudi.
Sur notre radar cette semaine
 
Cette semaine nous vous présentons Accenture ltd.  Accenture est une compagnie de services professionnels qui œuvre dans le domaine de la consultation organisationnelle et le la technologie. Avec plus de 375,000 employés dans plus de 120 pays, Accenture est un leader dans son domaine. Statistique intéressante dans un marché où il est difficile de trouver de la croissance, les revenus d’Accenture ont augmenté de plus de 10% lorsqu’on les compare à l’année précédente pour sept trimestres consécutifs (source : Valueline).  L’action se transige à 115$ US et la cible moyenne sur une année des analystes sondés par Thompson Reuters est de 123$US.  De plus Accenture verse un dividende de près de 2%.  N’hésitez pas à nous contacter afin de vérifier si cet investissement peut vous convenir et le niveau de risque impliqué.